
𝙑𝙞𝙨𝙞𝙩𝙚 𝙙𝙚 𝙩𝙚𝙧𝙧𝙖𝙞𝙣 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙖 𝙧𝙚́𝙜𝙞𝙤𝙣 𝙙𝙚 𝙆𝙚́𝙙𝙤𝙪𝙜𝙤𝙪 𝙥𝙖𝙧 𝙈𝙖𝙞̂𝙩𝙧𝙚 𝙉𝙜𝙖𝙜𝙣𝙚 𝘿𝙚𝙢𝙗𝙖 𝙏𝙤𝙪𝙧𝙚́, 𝘿𝙞𝙧𝙚𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙂𝙚́𝙣𝙚́𝙧𝙖𝙡 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙎𝙊𝙈𝙄𝙎𝙀𝙉 𝙎.𝘼.
Du 26 au 27 mai, le Directeur Général de la Société des Mines du Sénégal (SOMISEN S.A) a accompagné une délégation gouvernementale conduite par le Ministre de l’Energie, du Pétrole et des Mines, Monsieur Birame Soulèye DIOP pour une visite de terrain dans la région de Kédougou.
L’activité a été rythmée par une série de visites effectuées à Falémé à la frontière sénégalo-malienne, au village de Sansamba, à Tomboronkoto, à Mako, à Khossanto et à Sabodala.
Elle a été l’occasion pour le Directeur Général, de s’imprégner de la réalité sur les différents sites d’exploitation de l’or visités.
La SOMISEN S.A, gestionnaire du patrimoine minier de l’Etat, s’engage à mettre en œuvre un programme ambitieux d’évaluation de la valeur de la participation de l’Etat et de valorisation de ses dividendes dans les opérations minières.
Du 26 au 27 mai, Le Directeur Général de la Société des Mines du Sénégal (SOMISEN S.A) a accompagné une délégation gouvernementale conduite par le Ministre de l’Energie, du Pétrole et des Mines, Monsieur Birame Soulèye DIOP pour une visite de terrain dans la région de Kédougou.
L’activité a été rythmée par une série de visites effectuées à Falémé à la frontière sénégalo-malienne, au village de Sansamba, à Tomboronkoto, à Mako, à Khossanto et à Sabodala.
Elle a été l’occasion pour le Directeur Général, de s’imprégner de la réalité sur les différents sites d’exploitation de l’or visités.
La SOMISEN S.A, gestionnaire du patrimoine minier de l’Etat, s’engage à mettre en œuvre un programme ambitieux d’évaluation de la valeur de la participation de l’Etat et de valorisation de ses dividendes dans les opérations minières.
Maitre Ngagne Demba TOURE,
Directeur Général de la SOMISEN S.A
Many Peaks Minerals a le droit d’obtenir 85 % d’intérêts dans quatre permis d’exploration aurifère couvrant les projets Odienné, Ferké et Oumé en Côte d’Ivoire. La société australienne doit pour cela financer les travaux de forage jusqu’à la découverte de gisements d’or économiquement viables.
L’australien Many Peaks Minerals a annoncé le 27 mai le début d’un nouveau programme d’exploration d’or en Côte d’Ivoire. Les travaux consisteront en 1 000 mètres de forage au diamant et 5 500 mètres de forage à la tarière sur le projet Odienné.
Prévu pour s’achever d’ici quatre semaines, ce programme s’inscrit dans le processus d’acquisition du projet Odienné par la société australienne. En vertu d’un accord annoncé en mars 2024, Many Peaks Minerals peut en effet obtenir une participation de 85 % dans l’actif, en finançant les travaux d’exploration et de développement du projet jusqu’à un certain stade.
« Les travaux antérieurs, combinés à la campagne actuelle de forage et de géochimie, permettent à Many Peaks de mener une campagne d’exploration agressive à Odienné au cours de l’année à venir, les résultats de la campagne actuelle devant définir de multiples perspectives pour la poursuite du forage », explique Travis Schwertfeger, président exécutif de la société.
Pour rappel, Many Peaks Minerals est aussi présente en Côte d’Ivoire sur les projets aurifères Oumé et Ferke, où elle peut également obtenir 85 % d’intérêts. Les projets sont situés dans le nord de la Côte d’Ivoire, une région qui abrite d’importants gisements comme ceux des mines d’or Agbaou et Bonikro, ou encore du projet aurifère Fetekro soit plus de 5 millions d’onces au total.
Source : Agence Ecofin

L’installation devrait permettre de ravitailler les navires qui transitent par le port namibien de Walvis Bay en hydrogène, et d’expédier de l’ammoniac vert vers plusieurs marchés européens où il sera utilisé dans la décarbonation des industries lourdes.
Le port d’Anvers-Bruges en Belgique et l’Autorité portuaire namibienne (Namport) ont annoncé la construction prochaine d’une installation de stockage et d’exportation d’hydrogène et d’ammoniac décarbonés en Namibie pour un investissement de 267 millions de dollars. L’information a été relayée par Bloomberg qui mentionne un communiqué commun des deux partenaires, publié le jeudi 2 mai 2024.
L’installation, qui sera détenue à parts égales par le port d’Anvers-Bruges et Namport, devrait être construite dans un délai de trois à cinq ans sur un site vierge à proximité du port de Walvis Bay, a-t-on ajouté de même source.
Une filiale de l’armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company (MSC) Company SA est déjà en pourparlers avec les deux partenaires pour exploiter l’installation qui permettra de ravitailler les navires qui transitent par le port namibien de Walvis Bay en hydrogène et d’expédier de l’ammoniac vert vers plusieurs marchés européens où il sera utilisé dans la décarbonation des industries lourdes.
« La Namibie peut servir de centre de production de molécules vertes et Anvers de porte d’entrée pour desservir le marché européen », ont souligné Namport et le port d’Anvers-Bruges dans leur communiqué.
La Compagnie maritime belge (CMB) avait entamé, en septembre 2023, la construction d’un complexe de production d’hydrogène et d’ammoniac décarbonés en Namibie en association avec le conglomérat namibien Ohlthaver & List. La première phase de ce projet, dont le coût global est estimé à 3,5 milliards de dollars, devrait entrer en production durant le quatrième trimestre 2024.
Le gouvernement namibien avait également signé, en juin 2023, un accord avec le consortium franco-allemand Hyphen Hydrogen Energy et d’autres partenaires prévoyant le lancement d’un géant complexe de production d’hydrogène vert dans le pays, pour un investissement de 10 milliards de dollars.
La Namibie, un des pays les plus ensoleillés et les moins densément peuplés du monde, espère devenir la première économie africaine neutre en carbone et un exportateur majeur d’énergie propre grâce à ces mégaprojets.
Source : Agence Ecofin
Azule Energy, une coentreprise formée de la société Eni et de sa partenaire BP espère développer ses activités au-delà de l’industrie pétrolière de l’Angola où elle est actuellement active.
Azule Energy, la joint-venture comprenant la compagnie britannique BP et son homologue italienne Eni, a officialisé, vendredi 3 mai, un accord d’amodiation sur le périmètre d’exploration pétrogazière PEL 85, situé dans le bassin d’Orange, au large de la Namibie.
L’entente a été conclue avec Rhino Resources Namibia, une société basée en Afrique du Sud et qui détenait jusqu’ici 85 % du PEL 85. Des intérêts dont elle vient ainsi de céder la moitié, c’est-à-dire 42,5 %, à Azule Energy pour un montant qui n’a pas été précisé.
Dans le cadre de ce deal, il est notamment prévu qu’Azule réalise des activités de forage couvrant au moins deux puits d’exploration dont le premier devrait intervenir d’ici la fin de l’année. La signature éventuelle d’un contrat d’exploitation sur le PEL 85 est également annoncée. Couvert par 1700 km² des données sismiques 3D acquises en 2022, le périmètre est cerné par plusieurs découvertes pétrolières réalisées ces derniers mois par Galp, Shell et TotalEnergies.
À travers cette acquisition, Azule Energy se lance aussi dans la course à l’exploration du bassin d’Orange avec la multiplication des découvertes commerciales de gisements pétrogaziers en Namibie. La coentreprise rejoint la compagnie américaine Chevron qui, il y a moins d’une semaine, s’était offert 80 % de participation dans la zone.
Abdel-Latif Boureim
Source : Agence Ecofin
Le brut a représenté 67% des exportations globales du Gabon en 2023. L’économie du pays dépend fortement du secteur pétrolier. Classé 4ème producteur en Afrique subsaharienne, il abrite le 6ème plus grand gisement de pétrole prouvé sur le continent, avec environ 3,68 milliards de barils.
Comptant pour 67% du total des exportations du pays, les exportations gabonaises de pétrole brut ont atteint 3 992,7 milliards FCFA en 2023, en baisse de 4,7% par rapport aux 4 190,5 milliards FCFA de 2022. C’est ce que révèlent les rapports de la DGDDI (Direction générale des douanes et des droits indirects).
La Chine reste le principal client du Gabon en 2023 pour le pétrole brut précise Le Nouveau Gabon, bien que d’autres pays tels que la Malaisie, Trivial et Tobago, l’Australie et l’Italie figurent également parmi les destinations d’exportation.
Malgré cette baisse des exportations, la production pétrolière du Gabon a augmenté au cours de la même période. En 2023, le pays a produit plus de 11,1 millions de tonnes de pétrole, soit une hausse de 7,7% par rapport à l’année précédente. Cette augmentation est attribuée à la performance satisfaisante des champs pétroliers et au bon déroulement des opérations sans incidents majeurs.
Pour 2024, les autorités gabonaises anticipent une augmentation des recettes pétrolières, suivie d’une baisse en 2025.
Source : Agence Ecofin
Le Zimbabwe produit du nickel comme sous-produit sur ses mines de platine. Toutefois, le pays dispose aussi d’une mine produisant uniquement du nickel, en l’occurrence Trojan, opérée par Bindura Nickel. L’entreprise détenue majoritairement par l’État traverse des moments difficiles.
Le projet Trojan, seule mine de nickel en activité au Zimbabwe (opérée par Bindura Nickel), appartenant en majorité au gouvernement, a été placé sous administration judiciaire cette semaine en raison de difficultés financières. Les prix bas du nickel et les retards causés par des problèmes techniques ont contribué à cette décision.
La mise sous administration est un processus légal dans lequel une entreprise en difficulté financière est placée sous la gestion et le contrôle d’un administrateur nommé par un tribunal ou par une autorité compétente. L’administrateur est chargé de gérer les affaires de l’entreprise afin de maximiser ses chances de survie et de régler ses dettes.
Dans le cas de Bindura Nickel, les difficultés ont commencé il y a plusieurs mois dans un contexte de chute des prix du nickel, qui sont passés de plus de 100 000 dollars en 2022, à environ 19 000 dollars la tonne. Les opérations de sa mine Trojan ont été suspendues en septembre dernier après les dommages subis par son équipement de levage de minerai suite à un événement sismique. Cette suspension a entrainé une chute de la production pour l’exercice terminé en mars 2024 (1 314 tonnes contre 3 180 tonnes pour l’exercice précédent alors que la capacité de production de la mine est de 5 500 tonnes).
Si la société a indiqué avoir réglé le problème des équipements de levage de minerai, elle a indiqué qu’elle retarderait le redémarrage des opérations en raison des prix toujours bas du nickel et des coûts élevés des intrants tels que l’électricité. La négociation des actions de Bindura Nickel sur le Victoria Falls Stock Exchange (VFEX) a été suspendue vendredi 3 mai 2024, selon le quotidien local The Chronicle.
Source : Agence Ecofin