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Ouganda : Ionic veut améliorer l’estimation de ressources minérales au projet de terres rares Makuutu

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Makuutu porte les ambitions de l’Ouganda sur les marchés de métaux liés à la transition énergétique. Grâce à ce projet, le pays peut en effet rejoindre le cercle des producteurs mondiaux de terres rares, groupe de métaux utilisés dans les véhicules électriques et les éoliennes.

En Ouganda, la compagnie minière Ionic Rare Earths a annoncé mardi 2 mai le lancement prochain d’un nouveau programme de forage sur certaines licences de son projet de terres rares Makuutu. Ces travaux d’exploration commenceront ce mois et permettront de faire passer dans la catégorie indiquée les ressources inférées d’une licence de rétention, ainsi que de mener des forages de reconnaissance sur deux autres licences.

Dans le plan de développement de Makuutu, Ionic a décidé de soumettre une demande de permis minier pour une seule des six zones d’intérêt du projet et elle s’attend à obtenir l’autorisation au cours de ce trimestre. Les travaux qui seront menés au cours des prochaines semaines soutiendront donc une future demande de permis minier pour une autre zone d’intérêt, au plus tard en 2024 précise Tim Harrison, PDG de la compagnie.

Selon l’étude de faisabilité définitive publiée en mars 2023 pour la phase 1 du développement de Makuutu, la zone d’intérêt choisie pour le permis minier peut soutenir une durée de vie initiale de la mine de 35 ans, avec un bénéfice avant impôts (EBITDA) de 2,29 milliards $ et la production totale de 40 090 tonnes d’oxyde de terres rares. L’investissement initial nécessaire est estimé à 121 millions $ environ.

Source : Agence Ecofin

Gabon : les stocks d’or de la Société équatoriale des mines ont augmenté de plus de 300 % en 2021

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La hausse pourrait se justifier par la volonté du gouvernement du Gabon de ne pas commercialiser l’or produit par la SEM en 2021, dans l’optique de créer une réserve stratégique du métal.

Selon les états financiers de la Société équatoriale des Mines (SEM), contenus dans le dernier rapport ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives), la valeur des stocks d’or de celle-ci était de l’ordre de 7 milliards FCFA (11,7 millions $) en 2021 contre 1,7 milliard FCFA en 2020, soit une variation de 311 %.

Une hausse qui pourrait se justifier par la décision prise par la SEM de ne pas commercialiser son stock d’or produit en 2021 conformément à la volonté de l’État gabonais de créer une réserve stratégique d’or pour plus de crédibilité sur les marchés extérieurs. « La SEM n’avait pas [effectué, Ndlr] de vente d’or en 2021, tout a été stocké, et ce dans un objectif de l’État gabonais de créer une réserve stratégique d’or », précise le rapport ITIE 2021.

La Société équatoriale des Mines (SEM), a été créée en 2011 avec pour missions de détenir et de gérer la participation de l’État dans les sociétés minières, ainsi que d’entreprendre au Gabon ou à l’étranger, toute activité liée au secteur minier. L’activité principale de la SEM est le développement des projets miniers, la transformation locale, la commercialisation des substances précieuses et des minéraux.

Pour le compte de 2021, La SEM possède trois permis d’exploitation et deux permis de recherche. Les principaux projets gérés par la SEM sont notamment le permis d’exploitation de Miamizez situé dans le district de Mvadhy, le permis d’exploitation de Mebaga situé dans le département de l’Okano, province du Woleu Ntem, le Permis d’exploitation des mines à petite échelle (Pempe) Minkie G9-981 qui se situe dans le nord du Gabon à 97 km de Mitzic dans la province du Woleu Ntem, et la carrière de marbre de Dousseoussou, située à environ 17 km de la ville de Tchibanga, province de la Nyanga.

SG

Source : Agence Ecofin

Guinée : l’entrée en production de la mine d’or Kouroussa aura bien lieu ce trimestre

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La Guinée devrait voir sa production aurifère (12,15 tonnes en 2020) augmenter cette année grâce à une nouvelle mine, celle de Kouroussa. Hummingbird, le détenteur de l’actif, est entré dans la dernière ligne droite vers ce but avec le démarrage de la mise en service.

En Guinée, la nouvelle mine Kouroussa produira son premier lingot d’or durant le trimestre en cours. L’information a été confirmée, mardi 2 mai, par la compagnie active sur le projet, Hummingbird Resources, qui indique que la phase de mise en service a commencé sur le site.

Dans les prochains jours, l’entreprise s’attend à ce que les opérations d’extraction s’accélèrent afin d’augmenter le nombre de tonnes de minerai disponibles pour alimenter l’usine de traitement en vue de cette première coulée d’or.

« Kouroussa est en bonne voie pour couler son premier or au cours du trimestre actuel, et le début de la mise en service de l’usine de traitement constitue une étape importante dans la réalisation de cet objectif », a déclaré le PDG Dan Betts, précisant qu’une fois les premières onces produites, la compagnie compte accélérer les travaux pour atteindre rapidement la capacité de production nominale.

Quand elle fonctionnera à pleine capacité, la mine Kouroussa devrait permettre à Hummingbird Resources de devenir un producteur d’or de plus de 200 000 onces/an. Rappelons en effet que la compagnie produit déjà de l’or sur la mine Yanfolila au Mali. En 2022, Yanfolila a livré 80 635 onces d’or, une performance en deçà de ses prévisions initiales de 87 000 à 97 000 onces.

Louis-Nino Kansoun

Source : Agence Ecofin

Le ralentissement des ventes de véhicules électriques affecte la demande de graphite (Syrah)

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Le graphite est cité comme l’un des métaux de la transition énergétique, car il est utilisé dans les batteries lithium-ion des véhicules électriques. L’Afrique devrait en devenir le leader mondial d’ici quelques années, grâce notamment au développement rapide de mines en Tanzanie et à Madagascar.

Au premier trimestre 2023, les ventes mondiales de véhicules électriques ont augmenté de 32 % en glissement annuel pour atteindre 2,7 millions d’unités. Ce chiffre ne doit cependant pas masquer le ralentissement observé par rapport au dernier trimestre 2022 et qui a favorisé une baisse de la demande de graphite en ce début d’année, selon une récente mise à jour du producteur de graphite naturel Syrah Resources, actif à la mine Balama au Mozambique.

À l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels le 27 avril dernier, la compagnie minière australienne a indiqué que le volume de 30 000 tonnes de graphite (14 % de moins qu’au premier trimestre 2022) vendu au cours de la période aux clients chinois était plus faible que prévu. La raison étant des stocks chinois élevés pour les batteries lithium-ion et les matériaux d’anodes utilisés dans lesdites batteries alors que l’empire du Milieu est le premier marché au monde pour les véhicules électriques. La production chinoise d’anodes au cours du premier trimestre 2023 a d’ailleurs diminué de 14 % en glissement trimestriel.

« Cette situation résulte d’un ralentissement du rythme de croissance des ventes de véhicules électriques et de l’impact d’une intensification de la production de cellules de batteries et de matériaux d’anode qui a dépassé la croissance de la demande de véhicules électriques jusqu’à la fin de 2022 », précise Syrah.

Pour s’adapter à cette volatilité sur le marché chinois, la compagnie compte « modérer la production de Balama », jusqu’à ce que des conditions plus favorables justifient une augmentation de la capacité.

Rappelons tout de même que les perspectives à long terme pour le marché du graphite restent globalement inchangées, avec l’inexorable développement du marché des véhicules électriques. La consommation de graphite dans les batteries lithium-ion pourrait atteindre 3 millions de tonnes par an d’ici 2030, contre 400 000 tonnes en 2021, selon Benchmark Minerals, alors que la banque UBS estime que le déficit sur le marché du graphite naturel pourrait atteindre 3,7 millions de tonnes d’ici 2030.

Emiliano Tossou

Source : Agence Ecofin

Le sud-africain Gold Fields débourse 440 millions $ pour 50 % d’intérêts dans une mine d’or au Canada

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Avec AngloGold Ashanti, Gold Fields est l’un des géants de la production mondiale d’or originaire d’Afrique du Sud. La compagnie qui exploite déjà neuf mines au Chili, en Australie, au Ghana, en Afrique du Sud et au Pérou, va entrer dans une nouvelle juridiction.

Au Canada, Gold Fields a annoncé le 2 mai l’acquisition de 50 % d’intérêts dans le projet Windfall, une future mine d’or capable de livrer annuellement 294 000 onces sur 10 ans. C’est le fruit d’un accord conclu avec le propriétaire de l’actif, Osisko Mining, et qui voit la compagnie minière sud-africaine débourser 600 millions de dollars canadiens en espèces (440 millions $) en deux paiements d’égal montant.

Un premier paiement de 220 millions $ est effectué dès la signature de l’accord, et le second aura lieu après l’octroi des permis par les autorités du Québec, la province canadienne qui abrite le projet. Par ailleurs, les deux parties se partageront de façon égale les dépenses restantes avant l’entrée en production de la mine prévue actuellement pour 2025, notamment le coût des travaux de construction.

« Nous sommes très heureux de nous associer à Osisko pour mettre en production le projet Windfall, qui est d’une grande qualité, et nous pensons qu’il s’agira de la première mine d’une série de plusieurs mines dans le cadre de ce partenariat, dans une région très prometteuse », a commenté Martin Preece, PDG par intérim de Gold Fields.

Notons en effet que la compagnie a également acquis, via cet accord, 50 % d’intérêts dans plusieurs concessions minières très prometteuses pour l’or et couvrant environ 2 400 km² dans les districts d’Urban Barry et de Quévillon. Elle dépensera 75 millions $ pour l’exploration au cours des sept premières années de sa collaboration avec Osisko, avant un partage 50/50 des dépenses.

Pour rappel, Gold Fields possède actuellement neuf mines au Chili, en Australie, au Ghana, en Afrique du Sud et au Pérou. La compagnie a enregistré une production d’or attribuable de 2,4 millions d’onces en 2022.

Source : Agence Ecofin

Madagascar: le projet de loi sur le nouveau code minier arrive devant le Parlement

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À Madagascar, le processus de réforme du secteur minier malgache, entamé il y a près d’une décennie, serait enfin sur le point d’aboutir. Le projet de loi du nouveau code minier, a été adopté début avril en conseil des ministres et devrait désormais être présenté au Parlement lors de cette nouvelle session qui s’ouvre ce mardi 2 mai. La société civile, très impliquée dans le processus de concertation, a exprimé sa satisfaction face aux avancées majeures enregistrées des derniers mois, et a fait également part de ses recommandations.

De notre correspondante à Antananarivo,

Des avancées notoires : c’est ce que Clément Rabenandrisana, le coordonnateur national de la Plateforme des sociétés civiles sur les industries extractives, tient à souligner. À commencer par la hausse du taux de redevance, passant de 2 à 5 %.

« C’est très positif. Jusqu’à présent, nous avions le taux le plus bas des pays d’Afrique. Notre proposition était de passer à 8 %. Le gouvernement a finalement pris la décision d’augmenter à 5 %. C’est pas mal. Nous espérons que ça va rentrer plus d’argent pour l’État. »

Du côté des droits humains, c’est une victoire

Autre victoire, « c’est l’intégration et la dimension genre. Parce que nous avons constaté, parfois qu’une femme qui dirige une entreprise rencontrait des problèmes dans l’exercice des activités minières

Le nouveau texte promet un environnement plus égalitaire entre l’homme et la femme, plus protecteur pour les femmes, dans l’exercice des activités minières. Et aussi la lutte contre le travail des enfants. C’est désormais écrit noir sur blanc dans le nouveau code : il est totalement interdit d’employer des enfants dans l’exercice des activités minières. La réalité, aujourd’hui, sur terrain, c’est qu’il y a beaucoup d’enfants qui travaillent, surtout dans les petites mines … »

Répartition de la redevance : peut mieux faire

En revanche, le texte a créé la déception sur plusieurs points que la société civile espère faire amender. Comme sur la question de la répartition des redevances par exemple.

« Parmi les 5 %, 30 % seulement, revient aux collectivités territoriales décentralisées. Notre préoccupation, c’est qu’il y aura encore une recentralisation des recettes. Ça va mettre à mal le processus de décentralisation que le gouvernement promet tout le temps. »

Par ailleurs, l’allocation de ces redevances revient d’après le texte « au budget général », sans aucune autre indication.

« C’est le flou total. D’après le texte, la répartition va se faire à travers un décret pour répartir les 3,5 %. Normalement, dès le début, dans les dispositions de la loi, on devrait mettre le pourcentage des bénéficiaires, des quoteparts de la redevance minière. Sans quoi, le risque, c’est qu’au moment où le gouvernement va prendre le décret, on ne saura jamais qui bénéficie, ni de combien… Cette opacité pose problème. On veut jouer la carte de la transparence et inscrire dès le début dans le nouveau projet une répartition claire et objective de la redevance. Nous, nous avons plaidé pour que la Cour des comptes, l’Office National pour l’Environnement bénéficient de ces redevances minières. »

La société civile pousse également pour mieux intégrer le secteur aurifère dans le code minier et appelle aussi à réformer la Loi sur les grands Investissements miniers.

Source : Rfi

Alto Metals annonce la plus haute teneur en or forée à ce jour à Indomitable Camp

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Alto Metals (ASX: AME) a ​​signalé une interception aurifère audacieuse provenant du forage sur la cible Indomitable Camp dans le cadre du projet Sandstone en Australie occidentale.

Le forage à circulation inverse pour un total de 5 000 mètres a été conçu pour suivre les structures interprétées à haute teneur identifiées l’année dernière et pour tester les extensions latérales de la minéralisation existante.

Les premiers résultats d’analyses de photons de 1 m concernant 18 trous pour un total de 2 868 m, comprenaient une interception d’or peu profonde avec des teneurs en bonanza de 16 m à 13,1 grammes par tonne d’or à partir de 19 m, dont 3 m à 62,2 g/t à partir de 29 m et 1 m à 122,6 g/t à partir de 29m.

Il s’agirait de l’intersection à plus haute teneur qu’Alto ait forée à ce jour à Indomitable et se situe dans une intersection globale de 52 m avec une moyenne de 4,5 g/t d’or à partir de 7 m.

D’autres résultats de forage d’extension à Indomitable au nord étaient de 5 m à 7,9 g/t d’or à partir de 32 m, dont 1 m à 23,4 g/t à partir de 34 m ; 5m à 3g/t d’or à partir de 34m, dont 1m à 11.6g/t à partir de 36m et 14m à 2.2g/t à partir de 47m, dont 4m à 5.5g/t à partir de 48m ; 6m à 3g/t d’or à partir de 95m, dont 1m à 11g/t à partir de 99m ; et 6m à 2.1g/t d’or à partir de 46m, dont 2m à 5.2g/t à partir de 48m.

Importance des contrôles structurels

Le directeur général d’Alto, Matthew Bowles, a déclaré que les résultats mettent en évidence l’importance des contrôles structurels interprétés au camp indomptable qui restent non testés en profondeur.

« Ces derniers résultats nous donnent l’assurance qu’Indomitable continuera de croître et émerge comme un très grand système minéralisé », a-t-il déclaré.

« Nous sommes particulièrement enthousiasmés par la taille de l’empreinte d’oxyde peu profonde qui dépasse maintenant 3 km et dans certaines régions atteint 200 m de profondeur… c’est souvent la clé pour trouver des gisements d’or à haute teneur en profondeur. »

Il a déclaré que l’objectif principal du programme d’exploration actuel resterait à Indomitable pour tester davantage la direction des contrôles interprétés et l’orientation des pousses à haute teneur dans la roche fraîche en profondeur.

Estimation majorée

En avril, Alto a confirmé une augmentation de l’estimation des ressources minérales à Sandstone , décrivant 17,6 millions de tonnes optimisées et contraintes par la fosse d’une teneur de 1,5 g/t d’or pour 832 000 onces dans des enveloppes de fosse de 2 500 $/oz.

L’estimation a capturé plus de 80 % de l’estimation totale des ressources sans contrainte du projet de 23,5 Mt à 1,4 g/t d’or pour 1,05 Moz.

L’estimation mise à jour incluait une croissance rapide des ressources sur la cible Indomitable Camp, dont la taille a presque triplé pour atteindre 5,4 Mt à 1,2 g/t d’or pour 210 000 oz.

La cible se situe dans un corridor aurifère orienté nord-ouest à sud-est de 20 km qui abrite également les gisements Vanguard et Havilah dans la zone prioritaire du «domaine Alpha».

Source : Small Caps

New World Resources publie une étude de portée améliorée évaluant une base de ressources 48 % plus importante au gisement de cuivre d’Antler

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New World Resources (ASX : NWC) a mis à jour une étude de cadrage pour évaluer le développement d’une base de ressources 48 % plus importante dans son gisement de cuivre à haute teneur Antler en propriété exclusive en Arizona.

L’ étude originale publiée en juillet de l’année dernière évaluait le développement potentiel d’une première ressource pour Antler, qui comprenait 7,7 millions de tonnes à 2,2 % de cuivre, 5,3 % de zinc, 0,9 % de plomb, 28,8 grammes par tonne d’argent et 0,18 g/t d’or (7,7 Mt à 3,9 % d’équivalent cuivre).

Les forages d’exploration ultérieurs ont conduit à une augmentation de 48 % des ressources en novembre , à 11,4 Mt à 2,1 % de cuivre, 5 % de zinc, 0,9 % de plomb, 32,9 g/t d’argent et 0,36 g/t d’or.

L’étude de cadrage mise à jour et améliorée évalue le développement de la nouvelle ressource, en incorporant une nouvelle conception de la mine et un nouveau calendrier d’exploitation ; une plus grande usine de traitement; et une empreinte d’infrastructure optimisée.

New World Resources a déclaré que les prix des matières premières utilisés dans l’étude initiale restent inchangés, avec du cuivre à 8 500 $ US/t ; le zinc à 2 800 USD/tonne ; plomb à 2 000 USD/t ; l’argent à 20 USD/oz ; et de l’or à 1 800 $ US/oz.

Opération sensiblement plus grande

L’étude de cadrage mise à jour a permis à New World Resources de développer une exploitation minière souterraine beaucoup plus importante avec une période d’exploitation initiale plus longue.

Il comprendra une opération à faible impact, à dépenses en capital modestes et à marge élevée alimentant une usine de traitement autonome.

L’étude envisage un profil de production considérablement accru ainsi que des rendements financiers plus élevés.

Il comprend l’extraction de 15,4 Mt à un rythme allant jusqu’à 1,5 Mt par an sur une durée de vie initiale de 13 ans, par rapport au profil de production initial de 9,3 Mt à un rythme de 1 Mtpa sur 10 ans.

L’étude met également en évidence la production de 381 400 t d’équivalent cuivre métal en concentré au cours de la période d’exploitation initiale (dont 190 300 t de cuivre en concentré), reflétant une augmentation de 41 % de la production d’équivalent cuivre métal par rapport à l’étude initiale.

En plus des augmentations substantielles de la production de métaux de base, 57 400 oz d’or et 7,7 Moz d’argent en concentré devraient être produits au cours de la période d’exploitation initiale, avec une augmentation correspondante de 107 % des revenus des métaux précieux à 258 millions de dollars américains.

Économie favorable

Le directeur général de New World Resources, Mike Haynes, a déclaré que l’étude de cadrage mise à jour marquait une autre « étape importante » dans la stratégie de l’entreprise visant à développer une exploitation de cuivre de haute qualité à longue durée de vie à Antler.

Il a déclaré qu’une «économie plus favorable» avait été intégrée à l’étude de cadrage mise à jour, y compris une augmentation de 50% (1 milliard de dollars) des revenus sur la période initiale à 3 milliards de dollars et une augmentation de 58% (552 millions de dollars) du flux de trésorerie disponible. à 1,5 milliard de dollars US après toutes les dépenses en immobilisations.

L’étude a mis en évidence une modeste augmentation de 25 % du capital de pré-production à 252 millions de dollars US (y compris une réserve de 44,2 millions de dollars US), la majorité étant utilisée pour augmenter la capacité de l’usine de traitement ; et une production en régime permanent de 1,3 Mtpa en moyenne sur 10 ans, générant 153 millions de dollars US de trésorerie disponible par an.

La valeur actualisée nette du projet Antler a augmenté de 59 % pour atteindre 835 millions de dollars US avant impôts, et le taux de rendement interne était de 40,2 % avant impôts par rapport aux 42 % initiaux.

La période de récupération est passée de 29 mois à 36 mois en raison d’un début de développement plus précoce et échelonné.

« Antler se positionne désormais comme l’une des opportunités de développement du cuivre les plus solides financièrement au monde à un moment où l’offre mondiale de cuivre diminue rapidement et où la demande mondiale devrait rester très forte », a déclaré M. Haynes.

Extension de la base de ressources

New World Resources estime qu’il existe un potentiel considérable pour étendre davantage la base de ressources à Antler, car le gisement reste ouvert en profondeur, avec une minéralisation épaisse et à haute teneur recoupée dans certains des trous les plus profonds forés à ce jour.

Un certain nombre d’anomalies géochimiques du sol coïncidentes et non forées ont été délimitées sur 6 kilomètres de direction immédiatement au nord-est du gisement, offrant à la société la possibilité de découvrir un groupe de gisements de sulfures massifs volcanogènes.

Les découvertes régionales pourraient potentiellement être transportées par camion vers l’installation de traitement qui sera construite sur le site du projet.

Source : Small Caps

La dernière mise à jour des ressources du projet HMW de Galan montre «l’énormité» du potentiel de la saumure de lithium

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Galan Lithium (ASX: GLN) a lancé une ressource mise à jour pour son projet de saumure de lithium Hombre Muerto West (HMW) en Argentine, qui, selon le directeur général Juan Pablo Vargas de la Vega, souligne «l’énormité» de son potentiel.

Les ressources totales de HMW sont passées à 6,6 millions de tonnes d’équivalent carbonate de lithium contenu titrant 880 milligrammes par litre de lithium, cette dernière mise à jour étant la troisième mise à niveau importante depuis mars 2020.

HMW est également l’un des projets de saumure de lithium de la plus haute qualité en Argentine.

La ressource mise à jour reste cohérente avec de faibles impuretés et 4,7 Mt sont classées comme mesurées.

En incluant le projet Candelas voisin de Galan, les ressources de la propriété foncière argentine de la société totalisent désormais 7,3 Mt à 852 mg/l de lithium.

« Cette dernière augmentation de la ressource HMW à haute teneur et à faible impureté met en évidence l’énormité potentielle de la ressource de saumure qui se trouve dans les immeubles détenus à 100% par Galan en Argentine », a déclaré M. Vargas de la Vega.

Il a déclaré que depuis que la première ressource de 1,08 Mt d’équivalent carbonate de lithium a été révélée en mars 2020 pour HMW, Galan avait continué à forer et à acquérir des immeubles sur le salar de Hombre Muerto.

« HWM se situe désormais à une taille de classe mondiale de 6,6 Mt contenant l’équivalent de carbonate de lithium à 880 mg/l de lithium. »

« Couplé à notre ressource Candelas, Galan dispose d’une base très solide et, plus important encore, de la confiance que ses ressources Hombre Muerto Salar soutiennent pleinement son objectif de production de lithium en quatre étapes pouvant atteindre 60 000 tonnes par an d’équivalent carbonate de lithium », a déclaré M. Vargas de la Vega ajouté.

Salar Hombre Muerto

HMW et Candelas sont situés sur le salar Hombre Muerto dans le triangle argentin du lithium.

HMW se trouve à environ 170 km de la ville de Salta et à 1 400 km au nord-ouest de la capitale argentine Buenos Aires.

HMW a environ 16 km de grève et se trouve à proximité de projets appartenant à de grands opérateurs de lithium, notamment Livent, Allkem et POSCO.

Le projet comprend sept concessions : Pata Pila, Rana de Sal, Deceo II, Del Condor, Pucara, Catalina et Santa Barbara.

L’exploration reste à la hausse à HMW, de nombreuses zones n’ayant pas encore été testées par forage.

Source : Small Caps

Or, argent, platine : la Banque mondiale voit une hausse de 6 % des prix en 2023 (rapport)

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La Banque mondiale vient de publier le premier de ses deux rapports annuels sur les perspectives pour les matières premières. Plusieurs pays africains, dont l’or est le premier produit d’exportation, sont concernés par ces prévisions, sans oublier l’Afrique du Sud, leader sur le marché du platine.

La Banque mondiale a publié fin avril son premier rapport de l’année sur les perspectives des marchés des matières premières. Le document indique que les prix des métaux précieux, or, platine et argent, devraient connaitre une hausse moyenne de 6 % en 2023, grâce notamment à la demande de valeurs refuges.

Les valeurs refuges permettent aux investisseurs de se prémunir contre la dépréciation de la valeur des autres actifs dans les périodes de crise ou d’incertitude, comme celle que traverse le monde depuis quelques mois. La situation actuelle est notamment caractérisée, selon la Banque mondiale, par les incertitudes quant aux perspectives de croissance de l’économie mondiale, les inquiétudes entourant l’évolution de l’inflation ou encore les tensions financières au premier trimestre, liées à la faillite de plusieurs banques américaines et aux difficultés de Credit Suisse.

Si ces facteurs ont joué un rôle dans la progression de 9 % constatée au premier trimestre pour l’indice des métaux précieux de l’institution de Bretton Woods, la Banque note que la forte demande industrielle pour l’argent et le platine a également soutenu les prix.

Prix de l’or en 2023 et 2024

Selon la Banque mondiale, le prix de l’or a augmenté de 9 % au premier trimestre 2023, sous la poussée d’un dollar plus faible et de l’incertitude persistante causée par la guerre en Ukraine et l’inflation élevée. Si ces conditions se maintiennent pour le reste de l’année, l’institution s’attend à un prix moyen de 1 900 dollars l’once troy, soit une hausse de 6 % en glissement annuel.

En revanche, 2024 devrait connaitre une baisse de 8 % du prix de l’or à 1 750 dollars l’once troy, avec l’atténuation des pressions inflationnistes attendue l’année prochaine, la relance de l’économie mondiale ou encore la décision des banques centrales sur la quantité d’or à détenir. En 2022, les achats de ces dernières ont atteint leur plus haut niveau depuis 55 ans (1 135 tonnes selon le World Gold Council) et pourraient retomber à un niveau proche de celui de 2021 (450 tonnes) d’ici quelques mois. Cette demande plus faible devrait exercer une pression à la baisse sur les prix de l’or.

En Afrique, plusieurs pays tirent une part importante, voire majoritaire de leurs revenus d’exportation de l’exploitation de l’or. C’est le cas du Ghana, du Mali, du Burkina Faso ou encore de la Côte d’Ivoire.

Prix de l’argent en 2023 et 2024

Si l’argent est moins demandé que l’or, il constitue aussi une valeur refuge et, à ce titre, a donc bénéficié des mêmes facteurs qui ont soutenu la hausse de l’or au cours des six derniers mois. La Banque mondiale indique que les prix de l’argent ont augmenté de 10 % et 6 % en glissement trimestriel, respectivement au dernier trimestre 2022 et au premier trimestre 2023.

Par ailleurs, la demande industrielle d’argent a augmenté de 6 % en 2022 pour atteindre son pic au cours de la dernière décennie, grâce à son utilisation accrue dans l’énergie photovoltaïque (12 % de hausse) et l’électronique grand public (+7 %). Si l’institution estime que la hausse à long terme de la demande dans ces deux secteurs, ainsi que dans l’automobile, pourraient stimuler les prix, elle s’attend néanmoins à une baisse de 4 % l’année prochaine (22 dollars l’once troy), après une augmentation de 6 % en 2023 (23 dollars l’once troy).

En Afrique, le Maroc est le pays qui devrait le plus profiter de perspectives positives sur ce marché, en tant que premier producteur d’argent sur le continent.

Prix du platine en 2023 et 2024

Le platine est le produit qui a le moins contribué à la hausse de l’indice des prix des métaux précieux au premier trimestre 2023, avec une progression de seulement 2 %. Les conditions d’offre et de demande sont en effet restées relativement stables selon la Banque mondiale, avec une forte demande industrielle, quoiqu’encore inférieure de 14 % au record de 2021, et une offre réduite en raison des problèmes d’électricité en Afrique du Sud, leader du marché.

Alors qu’aucune solution efficace aux difficultés énergétiques de l’Afrique du Sud n’a encore été trouvée, l’institution voit une hausse de 4 % en glissement annuel des prix du platine, à 1 000 dollars l’once troy en 2023, puis une augmentation de 5 % en 2024.

Notons qu’en dehors de la nation arc-en-ciel, un autre pays africain, en l’occurrence le Zimbabwe, a de bonnes raisons de se réjouir de ces perspectives positives. Le pays d’Afrique australe détient en effet les troisièmes plus grandes réserves mondiales de platine derrière l’Afrique du Sud et la Russie.

Emiliano Tossou

Source : Agence Ecofin