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Les exportations d’or suisses augmentent en mai en raison de la hausse des expéditions vers l’Inde

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Les exportations d’or suisses ont augmenté en mai après avoir atteint leur plus bas niveau en 10 mois en avril en raison de la hausse des expéditions vers l’Inde, selon les données des douanes suisses.

La Suisse est le plus grand centre de raffinage et de transit de lingots au monde, tandis que la Chine et l’Inde sont les plus grands marchés de consommation.

La demande des consommateurs pour le métal précieux en Asie est généralement sensible aux prix élevés.

Les prix de l’or ont baissé de près de 7 % depuis début mai, lorsqu’ils ont atteint un sommet quasi record de 2 072 $. Le métal a touché mercredi son plus bas niveau depuis le 13 mars à 1 919,6 dollars l’once troy en raison de la hausse des rendements et de la pression de vente technique.

Voici des chiffres et des comparaisons.

Exportations totales d’or de la Suisse, par mois (kg)

Exportation (kg)
Mai 2023 152 193
avril 2023 113 375
Mai 2022 106 458

Exportations vers les marchés clés, mensuel (kg)

En Chine Vers Hong-Kong En Inde En Turquie
Mai 2023 45 969 8 232 31 199 9 439
avril 2023 52 734 5 088 7 024 1 508
Mai 2022 9 992 3 028 36 674 8 855

(Par Polina Devitt; Montage par Richard Chang)

Source : mining.com

Grupo Mexico défend la légalité des opérations minières de San Martin après une plainte du travail aux États-Unis

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Grupo Mexico a déclaré mercredi qu’il avait légalement repris ses activités dans sa mine de San Martin en 2018 après une grève d’une décennie, contrant un syndicat mexicain qui a récemment soumis une pétition aux responsables américains du travail concernant des violations présumées des droits des travailleurs .

La semaine dernière, le gouvernement américain a demandé au Mexique d’enquêter sur l’affaire dans le cadre de l’accord commercial États-Unis-Mexique-Canada (USMCA), citant la demande du syndicat mexicain, connu sous le nom de The Miners, et de deux grandes organisations syndicales américaines.

Les opérations ont repris en 2018 lorsque, selon Grupo Mexico, une majorité de travailleurs ont voté pour reprendre leur travail et ont retiré leur soutien au syndicat en grève.

Les autorités du travail mexicaines ont reconnu ce vote comme valide, a ajouté la société dans son dépôt de mercredi auprès de la bourse du pays.

« La levée de la grève … a été le résultat de la décision libre et majoritaire des travailleurs », a déclaré Grupo Mexico dans le communiqué.

Le représentant américain au commerce, dans une lettre adressée vendredi aux responsables mexicains, a déclaré qu’il craignait que les travailleurs se voient refuser le droit à la liberté d’association et à la négociation collective.

“Il semble que l’usine se livre à une production normale pendant une grève en cours, sans attendre l’autorisation appropriée des tribunaux mexicains”, indique la lettre.

“Le mouvement de grève et ses revendications sont totalement légaux”, a déclaré vendredi le syndicat des mineurs dans un communiqué à la suite de la plainte américaine.

Le gouvernement mexicain avait 10 jours à compter de vendredi pour déterminer s’il acceptait l’affaire pour examen, et n’a pas encore commenté la question.

Depuis la reprise des opérations, l’unité minière de San Martin a reçu plus de 105 millions de dollars d’investissements, produit 1,25 million de tonnes de minerais chaque année et génère près de 1 300 emplois, a déclaré Grupo Mexico.

Il s’agit de la 11e plainte du travail des États-Unis au Mexique dans le cadre du pacte commercial de 2020, qui vise également à améliorer les conditions de travail dans toute l’Amérique du Nord.

(Par Valentine Hilaire et Daina Beth Solomon; Montage par Aurora Ellis)

Source : mining.com

Projet approuvé : une électricité 100% décarbonée pour 1.2 million de Burundais

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(HYDRONEO) – La reprise du projet de centrale hydroélectrique Mpanda, dans la province de Bubanza, vient d’être officiellement approuvée après 4 années d’études complémentaires par les équipes d’Hydroneo pour proposer un projet redimensionné. Le contrat de partenariat public-privé (PPP) ainsi que le contrat d’achat d’électricité (PPA), finalisés et exécutés en mai 2021 viennent d’être approuvés par décret Présidentiel ce mardi 23 mai 2023.

Sous l’impulsion de son nouveau Président SE Evariste Ndayishimiye, le Burundi entre dans une dynamique inédite en faveur de la production d’énergie renouvelable. Hydroneo participera pleinement à ce nouvel essor aux côtés du gouvernement burundais, avec la reprise du projet de centrale hydroélectrique de Mpanda dans la province de Bubanza, dont le PPA vient d’être approuvé par décret Présidentiel.

Cette centrale hydroélectrique d‘une capacité de 10,2MW va permettre d’accroître la part de sources d’énergie renouvelable dans la production d’électricité et représentera 10% de production nationale. De la construction à la phase d’opération, le projet emploiera 400+ travailleurs locaux. « Nous franchissons aujourd’hui une étape majeure en faveur de l’accès à l’électricité et de la production d’énergie éthique et écologique au Burundi. Le projet de centrale hydroélectrique Mpanda sera l’une des premières à être inaugurée dans le pays – elle est un modèle de réussite d’un partenariat public-privé dans le secteur énergétique dans la région, et je me réjouis de pouvoir officialiser la reprise des travaux aux côtés de tous nos partenaires » déclare Samuel Zekri, Fondateur et PDG d’Hydroneo.

Un projet de centrale redimensionné, au fil de l’eau, pour un impact environnemental significativement réduit

Les équipes d’Hydroneo ont travaillé durant plusieurs années pour repenser la structure initiale du projet gouvernemental existant avec pour objectif de réduire la surface impactée par la présence de l’ancien réservoir de la centrale situé à proximité la forêt de la Kibira, parc naturel protégé. Après avoir mené plusieurs études supplémentaires, Hydroneo a présenté au ministère de l’Hydraulique, de l’Énergie et des Mines du Burundi un projet de centrale révisé et redimensionné qui a été accueilli favorablement – ce nouveau projet de centrale au fil de l’eau opère sans retenue d’eau et permet d’atténuer significativement son impact environnemental. Si le projet initial prévoyait l’installation d’un réservoir créant une zone inondée de plus de 120 hectares, la centrale telle que conçue par Hydroneo permet désormais de limiter cette zone à moins de 5 hectares.

Un investissement durable pour soutenir les objectifs du Plan National de Développement

Pour chaque projet déployés, Hydroneo est soucieux de son impact social positif local. Dans le cadre du projet de centrale Mpanda, Hydroneo prévoit, aux côtés de ses partenaires et en concertation avec les communautés locales, de financer la construction de deux écoles et de deux établissements de santé ainsi que l’installation de mini-réseaux pour distribuer l’électricité aux habitants de la région. D’autres projets environnementaux sont envisagés en parallèle pour soutenir la reforestation et préserver la biodiversité dans le bassin de la rivière Mpanda.

À propos d’Hydroneo

HYDRONEO East Africa développe, construit et exploite des petites et moyennes centrales hydroélectriques en Afrique de l’Est. Fondée en 2017, l’entreprise étend aujourd’hui son activité dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. La société détient un portefeuille de 31 projets pour une capacité totale de 318 MW. Avec une équipe de 25+ personnes réparties sur 4 bureaux à Nairobi, Kigali, Bujumbura et Paris, HYDRONEO a choisi d’internaliser les compétences d’ingénierie requises pour une exécution agile de ses projets. https://www.hydroneo.com

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Source : Agence Ecofin

Côte d’Ivoire : signature de plusieurs contrats de partage de production avec Murphy Exploration and Production

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La compagnie ivoirienne Petroci s’active avec sa partenaire Eni pour parvenir à exploiter le gisement Baleine découvert en 2022. Ceci n’empêche pas la société d’État de continuer de stimuler l’exploration pétrolière.

En Côte d’Ivoire, Mamadou Sangafowa Coulibaly (photo), ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, a officialisé, mardi 20 juin, la signature de plusieurs contrats de partage de production (CPP) avec la société pétrolière américaine Murphy Exploration and Production.

Les accords signés mercredi 14 juin 2023, concernent 5 périmètres d’exploration pétrogazière à savoir les blocs CI-102, CI-103, CI-502, CI-531 et CI-709, tous situés dans le bassin sédimentaire ivoirien. « Nous avons foi en notre bassin sédimentaire qui a permis deux découvertes majeures de pétrole. L’une en septembre 2021 et l’autre en juillet 2022. Cela dénote de l’attractivité de notre bassin sédimentaire », a expliqué le ministre lors d’une conférence de presse.

Le choix des autorités de stimuler l’exploration pétrogazière alors qu’un gisement comme la découverte Baleine est en cours de développement n’est pas anodin. « Nous avons besoin d’énergie », a souligné le ministre.

D’après Mélaine Koné, le directeur général par intérim de la société publique du pétrole (Petroci), l’État ivoirien table sur ces nouveaux accords et la découverte d’un nouveau gisement pour stimuler la production gazière.

L’objectif est de soutenir la production d’électricité dans le pays. Récemment, le gouvernement ivoirien a annoncé sa décision de relever le prix de l’électricité. Une décision qui prendra effet le mois prochain.

Abdel-Latif Boureima

Source : Agence Ecofin

La vente de lots de rubis provenant d’une mine au Mozambique rapporte 80 millions de dollars

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Le Mozambique est l’un des plus grands fournisseurs mondiaux de rubis. La mine Montepuez détenue par Gemfields contribue à ce statut et les ventes aux enchères organisées par son propriétaire depuis juin 2014 sont en passe de franchir la barre du milliard de dollars.

La compagnie minière Gemfields a annoncé le 21 juin les résultats d’une vente aux enchères de rubis bruts provenant de sa mine Montepuez au Mozambique. 91 des 94 lots proposés ont été vendus pour des recettes totales atteignant 80,4 millions de dollars.

« Les recettes de cette vente aux enchères ont augmenté de 20 % depuis notre dernière vente aux enchères de rubis en décembre dernier […]. Le marché du rubis est manifestement en pleine effervescence et l’évolution des prix du marché que nous avions signalée en 2022 s’est considérablement accentuée », explique Adrian Banks, directeur général de la division Produits et Ventes chez Gemfields.

Notons qu’un lot de 26,8 kg de rubis bruts est resté invendu, ce qui a permis d’obtenir un prix par carat « considérablement élevé », selon la compagnie. Avec 265,99 dollars le carat, il s’agit en effet du prix le plus élevé sur les cinq dernières ventes aux enchères de rubis.

Pour rappel, Montepuez est détenue à 75 % par Gemfields et à 25 % par la société mozambicaine Mwriti Limitada. La mine a livré 78 430 carats en 2022 et rapporté 978,5 millions de dollars de revenus en 19 enchères réalisées depuis juin 2014.

Source : Agence Ecofin

De Beers : les ventes de diamants baissent pour la deuxième session consécutive

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En Afrique, le Botswana est le premier producteur de diamants et le pays qui risque le plus d’être affecté par une baisse des revenus de son partenaire De Beers. D’autres producteurs africains de diamants sont néanmoins concernés, car le ralentissement du marché est global.

Le producteur de diamants De Beers a annoncé le 21 juin un chiffre d’affaires provisoire de 450 millions de dollars pour le cycle 5 de ses ventes aux enchères de diamants en 2023. Il s’agit d’une baisse d’environ 32 % en glissement annuel et de 6% par rapport au cycle précédent, soit la deuxième contre-performance de l’année après la diminution de revenus enregistrée lors du cycle 4.

« Compte tenu des défis macroéconomiques mondiaux qui continuent d’influer sur le sentiment des clients finaux, l’industrie du diamant reste prudente à l’approche de l’été. En conséquence, la demande de diamants bruts De Beers au cours du cinquième cycle de vente de l’année a été légèrement inférieure à celle du quatrième cycle », explique le PDG Al Cook.

Pour rappel, le ralentissement du marché du diamant en raison de la situation économique mondiale est une analyse que partagent deux autres producteurs de diamants présents en Afrique. Il s’agit de Lucara Diamond et de Petra Diamonds. Ce dernier a même décidé de reporter en août une session de ventes aux enchères prévue ce mois.

Si la situation persiste, elle pourrait diminuer significativement les revenus miniers de plusieurs pays africains, dont le Botswana, où l’exploitation des diamants occupe une place centrale dans l’économie. Les autres pays africains concernés sont l’Afrique du Sud, l’Angola, la Namibie ou encore la RDC.

Source : Agence Ecofin

Un rubis du Mozambique établit un record mondial de prix pour les pierres précieuses colorées

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Au Mozambique, Gemfields exploite la mine de rubis Montepuez qui a déjà généré près d’un milliard $ de revenus grâce aux ventes aux enchères organisées depuis juin 2014. C’est dans la même région qu’a été découvert en 2022 un rubis brut de 101 carats, poli puis mis en vente début juin à New York.

Le rubis Estrela de FURA a été vendu pour 34,8 millions de dollars début juin, lors d’une vente aux enchères organisée par Sotheby’s à New York. Cette pierre précieuse de 55,22 carats provenant d’une mine située au Mozambique a ainsi établi un nouveau record mondial de prix pour les pierres précieuses de couleur, précise la maison de vente aux enchères britannique.

Estrela de Fura a été récupérée en juillet 2022 par la société FURA Gems à Montepuez, dans la province de Cabo Delgado. Dévoilée deux mois plus tard à Dubaï, la pierre brute de 101 carats est rapidement considérée par des experts comme le « plus grand rubis de cette qualité jamais produit au Mozambique » et surtout le plus gros rubis de qualité gemme jamais découvert. Le rubis sera finalement taillé à Bangkok par Master Gem Cutter Chirapat en vue d’obtenir sa forme et son poids actuels.

Notons qu’une partie du produit de la vente d’Estrela de Fura ira aux membres de la communauté abritant la mine où fut découvert le rubis. Les fonds seront utilisés pour créer l’Académie de formation FURA destinée à favoriser l’accès à l’éducation et à la formation technique dans les domaines de l’exploitation minière, de l’ingénierie, de la menuiserie et de l’agriculture.

Source : Agence Ecofin

Burkina Faso : la relance de la mine d’Inata peut ajouter 7 tonnes d’or à la production nationale

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Après le retrait du permis à la Société des mines de Belahourou et la cession des droits à la société Afro Turk, le redémarrage de la mine d’or d’Inata se précise. Le succès du projet permettra d’augmenter la production d’or, après le ralentissement constaté en 2022 à cause de la menace terroriste.

Au Burkina Faso, le gouvernement vient d’octroyer à la société Afro Turk Inata SA un permis minier dans les communes de Nassoumbou et Tongomayel. Le décret adopté au cours du Conseil des ministres du 21 juin porte sur l’exploitation industrielle de grandes mines d’or pendant quatre ans, avec une production totale de 7,06 tonnes d’or attendue.

Selon le compte rendu de la rencontre gouvernementale, ce projet devrait rapporter plus de 7 milliards de F CFA (11,80 millions $) à l’État burkinabé, dont 6 897 289 306 F CFA directement dans le budget national et 150,25 millions de F CFA au profit du Fonds minier de développement local. 256 emplois directs sont par ailleurs attendus à la mine, sans compter les emplois indirects que la relance du projet devrait créer.

La mine d’Inata a produit de l’or par le passé, avant que les difficultés de ses anciens propriétaires puis l’insécurité dans la région en lien avec la menace terroriste bloquent pendant quelques années les opérations. Le dernier propriétaire en date, la Société des mines de Belahourou (SMB), a perdu son permis minier sur décision du Conseil des ministres. Le nouveau propriétaire Afro Turk a signé en avril 2023 un contrat de rachat des actifs auprès du gouvernement.

Source : Agence Ecofin

Mali : la possibilité de produire plus de 22 tonnes d’or par an à la mine Fekola se précise

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Derrière le Ghana, le Mali est le deuxième producteur d’or en Afrique de l’Ouest. Une position que le pays doit en partie aux performances de la mine d’or Fekola, dont la production en 2023 pourrait atteindre 610 000 onces (plus de 17 tonnes).

Au Mali, la compagnie minière canadienne B2Gold a publié le 21 juin une mise à jour de l’estimation de ressources minérales pour le gisement Anaconda intégré à sa mine d’or Fekola. Il s’agit d’une étape importante vers l’augmentation de la production annuelle de la mine à plus de 800 000 onces par an, soit plus de 22 tonnes d’or.

La mise à jour a notamment permis une hausse de 80 % des ressources minérales indiquées du projet par rapport à l’estimation de mars 2022. Elles totalisent désormais 2,03 millions d’onces d’or, contre 2 millions d’onces pour les ressources minérales inférées. Notons que cette estimation, ainsi que les ressources minérales supplémentaires qui seront identifiées alors que la compagnie poursuit l’exploration du gisement, sera intégrée à des études de faisabilité visant à évaluer, entre autres, la durée de vie du projet et sa capacité de production.

Pour rappel, la mine d’or Fekola est la deuxième plus grande du Mali, avec une production d’or maximale de 610 000 onces (+17 tonnes) attendue cette année. Le gouvernement détient une participation de 10 % dans le projet situé à environ 500 km à l’ouest de la capitale Bamako.

Source : Agence Ecofin

ActuMines/ActuLex

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ActuMines

 Ethiopie – KEFI Gold and Copper plc. a annoncé le 19 juin que toutes les conditions majeures de financement nécessitant l’intervention du gouvernement éthiopien dans le cadre du projet aurifère Tulu Kapi de la Société ont été remplies. Pour rappel, le projet Tulu Kapi peut livrer 1,2 million d’onces sur huit ans. (Kefi-goldandcopper)

Libéria / Mauritanie – La CEDEAO lance son Projet Régional d’Accès à l’Électricité Hors Réseau (ROGEAP) au Libéria et en Mauritanie. En effet, Les 8 et 12 juin, respectivement à Monrovia et à Nouakchott, les acteurs du secteur des énergies renouvelables du Libéria et de la Mauritanie ont participé à des ateliers pour les lancements officiels des activités du Projet Régional d’Accès à l’Électricité Hors Réseau de la CEDEAO. (Agenceecofin.com)

Malawi – La compagnie australienne Sovereign Metals a annoncé le 20 juin le lancement d’un programme d’échantillonnage en vrac sur le projet de graphite Kasiya. Il s’agit de prélever des échantillons sur le site afin de les évaluer pour confirmer leur utilisation dans la fabrication des batteries lithium-ion. En cas de succès, il s’agira d’une étape importante dans le processus de commercialisation de la future production. (Sovereignmetals)

USA – Le groupe minier Rio Tinto a approuvé un financement de 498 millions de dollars pour le développement souterrain d’une zone connue sous le nom de North Rim Skarn (NRS) à l’exploitation Kennecott près de Salt Lake City, dans l’Utah. La production du NRS commencera l’année prochaine et devrait s’intensifier sur deux ans, pour fournir environ 250 000 tonnes de cuivre. (Miningweekly.com)

Québec – La société Sayona Mining a indiqué mercredi qu’une étude technique préliminaire portant sur la production potentielle de carbonate de lithium à l’exploitation North American Lithium (NAL), a estimé que le projet pourrait générer des bénéfices totaux avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement de 7,5 milliards de dollars australiens. (Sayonamining)

Vente de voitures électriques – Selon l’édition 2023 du Global EV Outlook publié récemment par l’AIE, 14 millions de véhicules électriques (VE) seront vendus dans le monde en 2023, soit une hausse de 35 %. L’agence s’attend à ce que les ventes poursuivent sur leur lancée du premier trimestre, durant lequel 2,3 millions de VE ont été vendus, en hausse de 25 % en glissement annuel. (Agenceecofin.com)

Importation pétrole Russie / Chine – Les importations de pétrole russe de la Chine au plus haut depuis l’invasion de l’Ukraine, nonobstant les sanctions sans précédent adoptées par les occidentaux contre la Russie. Ils ont notamment réduit leurs importations d’hydrocarbures russes, dont l’Union européenne était très dépendante. La Russie est depuis en quête de nouveaux débouchés et se tourne davantage vers l’Asie. (Connaissancedesenergies.org)

ActuLex

 Acquisition d’actifs – Le Fonds d’investissement public d’Arabie saoudite (PIF) est à la tête de l’offre d’acquisition d’une participation de 2,5 milliards de dollars dans les opérations de nickel et de cuivre de Vale, a rapporté Bloomberg News mardi. Le PIF pourrait conclure l’accord pour une participation d’environ 10 % par l’intermédiaire d’une coentreprise avec Ma’aden, devançant ses concurrents, notamment la maison de commerce japonaise Mitsui & Co. et l’Autorité d’investissement du Qatar. (Mining.com)

Cession d’actifs – En Zambie, quatre candidats sont en lice pour le rachat des actifs de cuivre de Mopani. Il s’agit des entreprises chinoises Norinco Group et Zijin Mining, du groupe sud-africain Sibanye-Stillwater et d’un véhicule d’investissement piloté par d’anciens cadres du géant suisse Glencore. Ces sociétés achèvent désormais leurs travaux en vue de faire des offres contraignantes, tandis que les autorités prendront leur décision d’ici fin juillet. (Agenceecofin.com)

Revendication salariale – Au Zimbabwe, le syndicat des travailleurs miniers ZDAMWU (Zimbabwe Diamond and Allied Mineral Workers Union) milite pour que ses membres perçoivent désormais l’entièreté de leur salaire en dollars américains. Selon les détails relayés par la presse locale, la majorité des travailleurs des mines perçoit seulement 40 % de son salaire en dollars américains suivant le modèle de rémunération actuel. (Agenceecofin.com)

Contrat d’enrichissement du titane – Le continent africain doit s’industrialiser aussi rapidement que possible, a déclaré mardi Nomalungelo Gina, vice-ministre sud-africaine du commerce, de l’industrie et de la concurrence, en présidant la cérémonie de signature de contrats visant à faire avancer un projet de valorisation du titane dans le KwaZulu-Natal. (Miningweekly.com)

Contrat d’approvisionnement en gaz – Le Qatar a conclu un accord d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) avec la China National Petroleum Corporation (CNPC) sur 27 ans. C’est le deuxième contrat de longue durée entre les deux pays en moins d’un an, a annoncé mardi le ministre qatari de l’Energie. (Connaissancedesenergies.org)