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Tunisie : lancement des opérations de reconditionnement du champ pétrolier Sabria de Serinus Energy

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En décembre 2022, la compagnie Serinus Energy avait révélé son intention d’exécuter des travaux de reconditionnement sur le champ pétrolier tunisien Sabria.

La société Serinus Energy a annoncé, ce mardi 2 mai, le démarrage des activités de reconditionnement sur le périmètre pétrolier Sabria en Tunisie. Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du plan visant à optimiser la production du site et devraient durer entre 30 et 40 jours selon les prévisions.

Initialement, la réalisation de ce programme devait essentiellement concerner le puits W-1, endommagé. Au début du mois d’avril, les parties prenantes ont décidé d’abandonner ce projet au profit du puits N-2.

Comme le puits W-1, le puits N-2, foré depuis 1980, n’a pas été en mesure de fournir des volumes substantiels d’hydrocarbures malgré sa localisation à proximité du WIN-12bis, actuellement en production.

Serinus Energy et sa partenaire, l’Entreprise tunisienne d’Activités pétrolières (ETAP), tablent sur ces activités de reconditionnement pour favoriser une meilleure monétisation du champ pétrolier Sabria dont on estime qu’il héberge quelque 445 millions de barils équivalents pétrole d’hydrocarbures.

Abdel-Latif Boureima

Source : Agence Ecofin

L’allemand Olaf Scholz prochainement en Afrique de l’Est pour nouer des partenariats dans le domaine de l’énergie

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En décembre 2022, le ministère allemand du Développement (BMZ) avait annoncé qu’il soutiendra activement le Kenya dans la mise en œuvre de ses objectifs ambitieux pour une transition énergétique équitable.

Le chancelier allemand Olaf Scholz (photo) se rendra cette semaine en Afrique de l’Est, à la recherche, entre autres, de partenariats dans le domaine de l’énergie propre, notamment avec le Kenya, pays leader dans la transition vers les énergies renouvelables sur le continent.

En effet, selon des sources gouvernementales, l’Allemagne voit un grand potentiel dans la mise en place de partenariats énergétiques et climatiques avec le Kenya qui est déjà son principal partenaire en Afrique de l’Est.

Il faut dire que le pays, tout comme ses voisins de l’Afrique de l’Est possède des ressources renouvelables très variées. En plus du solaire, de l’éolien et de l’hydroélectricité, c’est pratiquement la seule région d’Afrique où l’énergie géothermique est exploitée.

Cette abondance offre la possibilité de produire de grandes quantités d’électricité verte et, en conséquence, de l’hydrogène vert, un produit recherché par l’Allemagne qui veut sécuriser son approvisionnement énergétique via des sources propres.

Cela fait déjà quelque temps que la première puissance économique européenne jette les bases d’une future collaboration axée sur l’énergie propre avec plusieurs pays africains. Elle a ainsi noué des partenariats avec la Namibie et l’Égypte dans le domaine de l’hydrogène vert.

Abdoullah Diop

Source : Agence Ecofin

Zambie : Anglo American finance un projet d’éducation dans une communauté proche de ses actifs miniers

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La Zambie est le deuxième producteur africain de cuivre. Depuis quelques mois, le géant minier Anglo American est de retour dans le pays pour trouver de nouveaux gisements à exploiter, afin de répondre à la demande mondiale de cuivre en hausse.

En Zambie, Anglo American a annoncé le 2 mai le lancement d’une initiative destinée à améliorer l’accès à l’éducation de 160 filles en âge d’aller au lycée dans le district rural de Lyovu. Située dans la province du North-Western, la zone est à proximité des licences d’exploration minière sur lesquelles est actif le géant minier britannique, grâce à un partenariat conclu il y a quelques mois avec Arc Minerals.

« Depuis la découverte de minéraux jusqu’à la commercialisation de nos produits d’avenir auprès des clients, Anglo American s’engage à créer une valeur durable pour la société. Bien que nous n’en soyons qu’aux premiers stades de l’exploration en Zambie, nous croyons qu’il faut avoir un impact positif sans délai », a commenté Adriana Blesa, responsable des découvertes d’Anglo American pour la Zambie.

Financée par Anglo American, l’initiative sera mise en œuvre avec le soutien de l’organisation humanitaire World Vision et permettra la modernisation des installations de l’internat du lycée public du district. Elle réduira notamment les longues distances que doivent parcourir actuellement les jeunes filles pour se rendre à l’école. Ce facteur, combiné aux grossesses précoces, aux mariages d’enfants et à la pauvreté, a conduit près de 200 jeunes filles à abandonner l’école au cours de l’année écoulée, selon John Hasse, directeur national de World Vision.

Pour rappel, Anglo American a la possibilité d’acquérir 70 % d’intérêts, dans un certain nombre de licences prometteuses pour le cuivre et le cobalt.

Source : Agence Ecofin

Ouganda : Ionic veut améliorer l’estimation de ressources minérales au projet de terres rares Makuutu

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Makuutu porte les ambitions de l’Ouganda sur les marchés de métaux liés à la transition énergétique. Grâce à ce projet, le pays peut en effet rejoindre le cercle des producteurs mondiaux de terres rares, groupe de métaux utilisés dans les véhicules électriques et les éoliennes.

En Ouganda, la compagnie minière Ionic Rare Earths a annoncé mardi 2 mai le lancement prochain d’un nouveau programme de forage sur certaines licences de son projet de terres rares Makuutu. Ces travaux d’exploration commenceront ce mois et permettront de faire passer dans la catégorie indiquée les ressources inférées d’une licence de rétention, ainsi que de mener des forages de reconnaissance sur deux autres licences.

Dans le plan de développement de Makuutu, Ionic a décidé de soumettre une demande de permis minier pour une seule des six zones d’intérêt du projet et elle s’attend à obtenir l’autorisation au cours de ce trimestre. Les travaux qui seront menés au cours des prochaines semaines soutiendront donc une future demande de permis minier pour une autre zone d’intérêt, au plus tard en 2024 précise Tim Harrison, PDG de la compagnie.

Selon l’étude de faisabilité définitive publiée en mars 2023 pour la phase 1 du développement de Makuutu, la zone d’intérêt choisie pour le permis minier peut soutenir une durée de vie initiale de la mine de 35 ans, avec un bénéfice avant impôts (EBITDA) de 2,29 milliards $ et la production totale de 40 090 tonnes d’oxyde de terres rares. L’investissement initial nécessaire est estimé à 121 millions $ environ.

Source : Agence Ecofin

Gabon : les stocks d’or de la Société équatoriale des mines ont augmenté de plus de 300 % en 2021

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La hausse pourrait se justifier par la volonté du gouvernement du Gabon de ne pas commercialiser l’or produit par la SEM en 2021, dans l’optique de créer une réserve stratégique du métal.

Selon les états financiers de la Société équatoriale des Mines (SEM), contenus dans le dernier rapport ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives), la valeur des stocks d’or de celle-ci était de l’ordre de 7 milliards FCFA (11,7 millions $) en 2021 contre 1,7 milliard FCFA en 2020, soit une variation de 311 %.

Une hausse qui pourrait se justifier par la décision prise par la SEM de ne pas commercialiser son stock d’or produit en 2021 conformément à la volonté de l’État gabonais de créer une réserve stratégique d’or pour plus de crédibilité sur les marchés extérieurs. « La SEM n’avait pas [effectué, Ndlr] de vente d’or en 2021, tout a été stocké, et ce dans un objectif de l’État gabonais de créer une réserve stratégique d’or », précise le rapport ITIE 2021.

La Société équatoriale des Mines (SEM), a été créée en 2011 avec pour missions de détenir et de gérer la participation de l’État dans les sociétés minières, ainsi que d’entreprendre au Gabon ou à l’étranger, toute activité liée au secteur minier. L’activité principale de la SEM est le développement des projets miniers, la transformation locale, la commercialisation des substances précieuses et des minéraux.

Pour le compte de 2021, La SEM possède trois permis d’exploitation et deux permis de recherche. Les principaux projets gérés par la SEM sont notamment le permis d’exploitation de Miamizez situé dans le district de Mvadhy, le permis d’exploitation de Mebaga situé dans le département de l’Okano, province du Woleu Ntem, le Permis d’exploitation des mines à petite échelle (Pempe) Minkie G9-981 qui se situe dans le nord du Gabon à 97 km de Mitzic dans la province du Woleu Ntem, et la carrière de marbre de Dousseoussou, située à environ 17 km de la ville de Tchibanga, province de la Nyanga.

SG

Source : Agence Ecofin

Guinée : l’entrée en production de la mine d’or Kouroussa aura bien lieu ce trimestre

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La Guinée devrait voir sa production aurifère (12,15 tonnes en 2020) augmenter cette année grâce à une nouvelle mine, celle de Kouroussa. Hummingbird, le détenteur de l’actif, est entré dans la dernière ligne droite vers ce but avec le démarrage de la mise en service.

En Guinée, la nouvelle mine Kouroussa produira son premier lingot d’or durant le trimestre en cours. L’information a été confirmée, mardi 2 mai, par la compagnie active sur le projet, Hummingbird Resources, qui indique que la phase de mise en service a commencé sur le site.

Dans les prochains jours, l’entreprise s’attend à ce que les opérations d’extraction s’accélèrent afin d’augmenter le nombre de tonnes de minerai disponibles pour alimenter l’usine de traitement en vue de cette première coulée d’or.

« Kouroussa est en bonne voie pour couler son premier or au cours du trimestre actuel, et le début de la mise en service de l’usine de traitement constitue une étape importante dans la réalisation de cet objectif », a déclaré le PDG Dan Betts, précisant qu’une fois les premières onces produites, la compagnie compte accélérer les travaux pour atteindre rapidement la capacité de production nominale.

Quand elle fonctionnera à pleine capacité, la mine Kouroussa devrait permettre à Hummingbird Resources de devenir un producteur d’or de plus de 200 000 onces/an. Rappelons en effet que la compagnie produit déjà de l’or sur la mine Yanfolila au Mali. En 2022, Yanfolila a livré 80 635 onces d’or, une performance en deçà de ses prévisions initiales de 87 000 à 97 000 onces.

Louis-Nino Kansoun

Source : Agence Ecofin

Le ralentissement des ventes de véhicules électriques affecte la demande de graphite (Syrah)

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Le graphite est cité comme l’un des métaux de la transition énergétique, car il est utilisé dans les batteries lithium-ion des véhicules électriques. L’Afrique devrait en devenir le leader mondial d’ici quelques années, grâce notamment au développement rapide de mines en Tanzanie et à Madagascar.

Au premier trimestre 2023, les ventes mondiales de véhicules électriques ont augmenté de 32 % en glissement annuel pour atteindre 2,7 millions d’unités. Ce chiffre ne doit cependant pas masquer le ralentissement observé par rapport au dernier trimestre 2022 et qui a favorisé une baisse de la demande de graphite en ce début d’année, selon une récente mise à jour du producteur de graphite naturel Syrah Resources, actif à la mine Balama au Mozambique.

À l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels le 27 avril dernier, la compagnie minière australienne a indiqué que le volume de 30 000 tonnes de graphite (14 % de moins qu’au premier trimestre 2022) vendu au cours de la période aux clients chinois était plus faible que prévu. La raison étant des stocks chinois élevés pour les batteries lithium-ion et les matériaux d’anodes utilisés dans lesdites batteries alors que l’empire du Milieu est le premier marché au monde pour les véhicules électriques. La production chinoise d’anodes au cours du premier trimestre 2023 a d’ailleurs diminué de 14 % en glissement trimestriel.

« Cette situation résulte d’un ralentissement du rythme de croissance des ventes de véhicules électriques et de l’impact d’une intensification de la production de cellules de batteries et de matériaux d’anode qui a dépassé la croissance de la demande de véhicules électriques jusqu’à la fin de 2022 », précise Syrah.

Pour s’adapter à cette volatilité sur le marché chinois, la compagnie compte « modérer la production de Balama », jusqu’à ce que des conditions plus favorables justifient une augmentation de la capacité.

Rappelons tout de même que les perspectives à long terme pour le marché du graphite restent globalement inchangées, avec l’inexorable développement du marché des véhicules électriques. La consommation de graphite dans les batteries lithium-ion pourrait atteindre 3 millions de tonnes par an d’ici 2030, contre 400 000 tonnes en 2021, selon Benchmark Minerals, alors que la banque UBS estime que le déficit sur le marché du graphite naturel pourrait atteindre 3,7 millions de tonnes d’ici 2030.

Emiliano Tossou

Source : Agence Ecofin

Le sud-africain Gold Fields débourse 440 millions $ pour 50 % d’intérêts dans une mine d’or au Canada

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Avec AngloGold Ashanti, Gold Fields est l’un des géants de la production mondiale d’or originaire d’Afrique du Sud. La compagnie qui exploite déjà neuf mines au Chili, en Australie, au Ghana, en Afrique du Sud et au Pérou, va entrer dans une nouvelle juridiction.

Au Canada, Gold Fields a annoncé le 2 mai l’acquisition de 50 % d’intérêts dans le projet Windfall, une future mine d’or capable de livrer annuellement 294 000 onces sur 10 ans. C’est le fruit d’un accord conclu avec le propriétaire de l’actif, Osisko Mining, et qui voit la compagnie minière sud-africaine débourser 600 millions de dollars canadiens en espèces (440 millions $) en deux paiements d’égal montant.

Un premier paiement de 220 millions $ est effectué dès la signature de l’accord, et le second aura lieu après l’octroi des permis par les autorités du Québec, la province canadienne qui abrite le projet. Par ailleurs, les deux parties se partageront de façon égale les dépenses restantes avant l’entrée en production de la mine prévue actuellement pour 2025, notamment le coût des travaux de construction.

« Nous sommes très heureux de nous associer à Osisko pour mettre en production le projet Windfall, qui est d’une grande qualité, et nous pensons qu’il s’agira de la première mine d’une série de plusieurs mines dans le cadre de ce partenariat, dans une région très prometteuse », a commenté Martin Preece, PDG par intérim de Gold Fields.

Notons en effet que la compagnie a également acquis, via cet accord, 50 % d’intérêts dans plusieurs concessions minières très prometteuses pour l’or et couvrant environ 2 400 km² dans les districts d’Urban Barry et de Quévillon. Elle dépensera 75 millions $ pour l’exploration au cours des sept premières années de sa collaboration avec Osisko, avant un partage 50/50 des dépenses.

Pour rappel, Gold Fields possède actuellement neuf mines au Chili, en Australie, au Ghana, en Afrique du Sud et au Pérou. La compagnie a enregistré une production d’or attribuable de 2,4 millions d’onces en 2022.

Source : Agence Ecofin

Madagascar: le projet de loi sur le nouveau code minier arrive devant le Parlement

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À Madagascar, le processus de réforme du secteur minier malgache, entamé il y a près d’une décennie, serait enfin sur le point d’aboutir. Le projet de loi du nouveau code minier, a été adopté début avril en conseil des ministres et devrait désormais être présenté au Parlement lors de cette nouvelle session qui s’ouvre ce mardi 2 mai. La société civile, très impliquée dans le processus de concertation, a exprimé sa satisfaction face aux avancées majeures enregistrées des derniers mois, et a fait également part de ses recommandations.

De notre correspondante à Antananarivo,

Des avancées notoires : c’est ce que Clément Rabenandrisana, le coordonnateur national de la Plateforme des sociétés civiles sur les industries extractives, tient à souligner. À commencer par la hausse du taux de redevance, passant de 2 à 5 %.

« C’est très positif. Jusqu’à présent, nous avions le taux le plus bas des pays d’Afrique. Notre proposition était de passer à 8 %. Le gouvernement a finalement pris la décision d’augmenter à 5 %. C’est pas mal. Nous espérons que ça va rentrer plus d’argent pour l’État. »

Du côté des droits humains, c’est une victoire

Autre victoire, « c’est l’intégration et la dimension genre. Parce que nous avons constaté, parfois qu’une femme qui dirige une entreprise rencontrait des problèmes dans l’exercice des activités minières…

Le nouveau texte promet un environnement plus égalitaire entre l’homme et la femme, plus protecteur pour les femmes, dans l’exercice des activités minières. Et aussi la lutte contre le travail des enfants. C’est désormais écrit noir sur blanc dans le nouveau code : il est totalement interdit d’employer des enfants dans l’exercice des activités minières. La réalité, aujourd’hui, sur terrain, c’est qu’il y a beaucoup d’enfants qui travaillent, surtout dans les petites mines … »

Répartition de la redevance : peut mieux faire

En revanche, le texte a créé la déception sur plusieurs points que la société civile espère faire amender. Comme sur la question de la répartition des redevances par exemple.

« Parmi les 5 %, 30 % seulement, revient aux collectivités territoriales décentralisées. Notre préoccupation, c’est qu’il y aura encore une recentralisation des recettes. Ça va mettre à mal le processus de décentralisation que le gouvernement promet tout le temps. »

Par ailleurs, l’allocation de ces redevances revient d’après le texte « au budget général », sans aucune autre indication.

« C’est le flou total. D’après le texte, la répartition va se faire à travers un décret pour répartir les 3,5 %. Normalement, dès le début, dans les dispositions de la loi, on devrait mettre le pourcentage des bénéficiaires, des quoteparts de la redevance minière. Sans quoi, le risque, c’est qu’au moment où le gouvernement va prendre le décret, on ne saura jamais qui bénéficie, ni de combien… Cette opacité pose problème. On veut jouer la carte de la transparence et inscrire dès le début dans le nouveau projet une répartition claire et objective de la redevance. Nous, nous avons plaidé pour que la Cour des comptes, l’Office National pour l’Environnement bénéficient de ces redevances minières. »

La société civile pousse également pour mieux intégrer le secteur aurifère dans le code minier et appelle aussi à réformer la Loi sur les grands Investissements miniers.

Source : Rfi

Alto Metals annonce la plus haute teneur en or forée à ce jour à Indomitable Camp

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Alto Metals (ASX: AME) a ​​signalé une interception aurifère audacieuse provenant du forage sur la cible Indomitable Camp dans le cadre du projet Sandstone en Australie occidentale.

Le forage à circulation inverse pour un total de 5 000 mètres a été conçu pour suivre les structures interprétées à haute teneur identifiées l’année dernière et pour tester les extensions latérales de la minéralisation existante.

Les premiers résultats d’analyses de photons de 1 m concernant 18 trous pour un total de 2 868 m, comprenaient une interception d’or peu profonde avec des teneurs en bonanza de 16 m à 13,1 grammes par tonne d’or à partir de 19 m, dont 3 m à 62,2 g/t à partir de 29 m et 1 m à 122,6 g/t à partir de 29m.

Il s’agirait de l’intersection à plus haute teneur qu’Alto ait forée à ce jour à Indomitable et se situe dans une intersection globale de 52 m avec une moyenne de 4,5 g/t d’or à partir de 7 m.

D’autres résultats de forage d’extension à Indomitable au nord étaient de 5 m à 7,9 g/t d’or à partir de 32 m, dont 1 m à 23,4 g/t à partir de 34 m ; 5m à 3g/t d’or à partir de 34m, dont 1m à 11.6g/t à partir de 36m et 14m à 2.2g/t à partir de 47m, dont 4m à 5.5g/t à partir de 48m ; 6m à 3g/t d’or à partir de 95m, dont 1m à 11g/t à partir de 99m ; et 6m à 2.1g/t d’or à partir de 46m, dont 2m à 5.2g/t à partir de 48m.

Importance des contrôles structurels

Le directeur général d’Alto, Matthew Bowles, a déclaré que les résultats mettent en évidence l’importance des contrôles structurels interprétés au camp indomptable qui restent non testés en profondeur.

“Ces derniers résultats nous donnent l’assurance qu’Indomitable continuera de croître et émerge comme un très grand système minéralisé”, a-t-il déclaré.

“Nous sommes particulièrement enthousiasmés par la taille de l’empreinte d’oxyde peu profonde qui dépasse maintenant 3 km et dans certaines régions atteint 200 m de profondeur… c’est souvent la clé pour trouver des gisements d’or à haute teneur en profondeur.”

Il a déclaré que l’objectif principal du programme d’exploration actuel resterait à Indomitable pour tester davantage la direction des contrôles interprétés et l’orientation des pousses à haute teneur dans la roche fraîche en profondeur.

Estimation majorée

En avril, Alto a confirmé une augmentation de l’estimation des ressources minérales à Sandstone , décrivant 17,6 millions de tonnes optimisées et contraintes par la fosse d’une teneur de 1,5 g/t d’or pour 832 000 onces dans des enveloppes de fosse de 2 500 $/oz.

L’estimation a capturé plus de 80 % de l’estimation totale des ressources sans contrainte du projet de 23,5 Mt à 1,4 g/t d’or pour 1,05 Moz.

L’estimation mise à jour incluait une croissance rapide des ressources sur la cible Indomitable Camp, dont la taille a presque triplé pour atteindre 5,4 Mt à 1,2 g/t d’or pour 210 000 oz.

La cible se situe dans un corridor aurifère orienté nord-ouest à sud-est de 20 km qui abrite également les gisements Vanguard et Havilah dans la zone prioritaire du «domaine Alpha».

Source : Small Caps

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