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La mine de charbon thermique australienne vise le redémarrage du quatrième trimestre sur un accord d’approvisionnement

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Australia Pacific Coal est sur la bonne voie pour redémarrer une mine de charbon thermique dans l’État de Nouvelle-Galles du Sud au quatrième trimestre après avoir conclu un accord d’approvisionnement avec un acheteur mondial de charbon, a-t-il annoncé lundi.

Le mineur a restructuré ses opérations et recherché des financements alors qu’il se prépare à produire 3 millions de tonnes de charbon par an à partir de sa mine de la Hunter Valley, fermée depuis 2006. En mars, il avait annoncé qu’il prévoyait de redémarrer au second semestre. de 2023.

La flambée des prix du charbon l’année dernière a conduit à l’installation de nouvelles mines de charbon après que la guerre en Ukraine a exacerbé une pénurie d’approvisionnement provoquée par la réticence croissante des investisseurs soucieux du climat à financer de nouveaux projets de combustibles fossiles.

Une partie importante du financement attendu du projet sera liée à un nouvel accord de commercialisation et d’approvisionnement en charbon, et les négociations avec un tiers international possédant une vaste expérience mondiale de la commercialisation du charbon en sont au stade de la documentation finale, a-t-il déclaré.

« Une fois finalisé, cet accord et le financement associé réduiront considérablement les risques du projet et fourniront une voie claire pour un financement supplémentaire. »

Dans le cadre de sa restructuration, Australia Pacific Coal augmentera sa participation directe dans le projet de 50% à 80% et son intérêt économique net passera de 50% à 70%, a-t-il déclaré.

(Par Melanie Burton; Montage par Stephen Coates)

Source : mining.com

Strategic Materials va acheter des matières premières de terres rares au Vietnam

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Australian Strategic Materials Ltd achètera des oxydes de terres rares au Vietnam pour les utiliser comme matière première pour son usine de traitement coréenne, a annoncé lundi le développeur de minéraux critiques.

La société achètera 100 tonnes d’oxydes de terres rares sur le reste de 2023 à la Vietnam Rare Earth Company, qui appartient en définitive au gouvernement chinois, selon les données de Refinitiv Eikon.

Les terres rares sont un groupe d’éléments qui ont des applications dans la fabrication électronique et les batteries, ce qui les rend importantes pour la transition mondiale vers des sources d’énergie plus propres et dans la défense.

« Cette sécurité supplémentaire d’approvisionnement en matières premières pour le KMP nous permettra, à son tour, d’élargir nos options de vente d’oxyde de Dubbo une fois que le projet sera opérationnel », a déclaré la PDG et directrice générale Rowena Smith.

Le matériau acheté sera utilisé comme matière première pour son usine coréenne de métaux (KMP), située dans la province d’Ochang en Corée du Sud. ASM développe également sa propre mine de terres rares Dubbo en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie.

(Par Himanshi Akhand et Harshita Swaminathan; Montage par Rashmi Aich)

Source : mining.com

Gabon : Perenco veut investir 177 milliards FCFA dans de nouveaux forages sur le champ pétrolier de Tchatamba

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Pour l’année 2022, la société franco-britannique avait prévu un budget de plus de 450 millions USD (265 milliards FCFA) pour augmenter sa production pétrolière et développer l’activité gazière au Gabon.

La société pétrolière Perenco a fait il y a quelques jours le point de ses projets initiés au Gabon à Vincent de Paul Massassa, le ministre du Pétrole. Elle a aussi annoncé qu’elle envisage d’en développer de nouveaux autour du champ de Tchatamba dans la province de l’Ogooué-Maritime, au sud du pays.

Il est notamment question d’installer à Tchatamba Sud une nouvelle plateforme avec de nouveaux forages d’explorations qui nécessiteront un investissement de 300 millions USD (177 milliards FCFA environ) sur les 3 années à venir, selon Denis Chatelan, directeur de Perenco Afrique.

Le projet sera développé « avec notre partenaire Tullow. Donc, à Tchatamba Sud dans les mois qui viennent, on va installer un nouveau quartier vie pour pouvoir rationaliser l’opération, installer l’année prochaine une nouvelle plateforme et faire de nouveaux forages », relaie Le Nouveau Gabon.

Premier producteur de pétrole au Gabon avec un peu plus de 100 000 barils par jour, le franco-britannique compte ainsi augmenter y sa production. Cela devrait, d’après Vincent de Paul Massassa, avoir des retombées positives sur l’économie et les populations gabonaises.

Source : Agence Ecofin

Sasol découvre un gisement de gaz naturel au Mozambique

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Les eaux du Mozambique sont devenues l’un des points clés de la recherche d’hydrocarbures dans le monde, ces dernières années. Sasol est l’un des acteurs clés de cette révolution qui vise à faire du pays, l’un des plus grands producteurs de gaz du monde.

Sasol Mozambique PT5-C, filiale de la société énergétique sud-africaine Sasol, a découvert un gisement gaz dans le puits d’exploration Bonito-1, au Mozambique. La découverte a été faite dans la zone de licence PT5-C, adjacente aux prolifiques champs de Pande et Temane.

Les activités de forage ont atteint une profondeur de 1934 mètres, avec du gaz retrouvé dans des réservoirs de grès de la formation Grudja inférieure.

Sasol, qui détient une participation de 70 % dans la zone de licence, va maintenant évaluer les résultats du puits Bonito-1 afin de déterminer sa viabilité commerciale. Les 30 % restants sont détenus par Empresa Nacional de Hidrocarbonetos (ENH), la société publique mozambicaine des hydrocarbures.

Cette découverte intervient alors qu’Eni Mozambico commence à forer son premier puits d’exploration au large de la zone A5-A. Le puits Raia-1 est le premier dans cette zone au large du Mozambique et est situé dans le district d’Angoche. Eni Mozambico détient une participation de 49,5 % dans la zone de licence, QatarEnergy Mozambique, ENH et Sasol Petroleum Mozambique contrôlant les participations restantes.

Olivier de Souza

Source : Agence Ecofin

« Il n’y aura pas de perturbation majeure sur le marché de l’énergie en 2023 », dixit Claudio Descalzi

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La décision des pays occidentaux de tourner le dos aux importations russes de gaz naturel a longtemps fait craindre le risque d’un déficit de l’approvisionnement sur le vieux continent. Claudio Descalzi rassure.

Dans une interview accordée au quotidien italien, La Stampa, le PDG du géant italien Eni Claudio Descalzi (photo), s’est dit convaincu que les marchés de l’énergie ne connaîtront pas de perturbations importantes en 2023.

En effet, le dirigeant a fait remarquer que les stocks de gaz européens sont actuellement à pleine capacité et que, bien que l’économie mondiale ait redémarré, la demande n’est pas encore à son maximum en raison de la lenteur de la reprise de la demande chinoise, après la pandémie.

Il a ajouté qu’Eni a pris des mesures pour diversifier sa chaîne d’approvisionnement, en réduisant sa dépendance vis-à-vis de la Russie et en améliorant la stabilité des approvisionnements, ainsi que celle des prix.

Les efforts d’Eni pour diversifier ses approvisionnements ont déjà porté leurs fruits, les importations de gaz russe étant tombées à presque zéro, relève le patron qui a assuré que l’entreprise a pu négocier d’autres sources d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des États-Unis, ainsi que de nouveaux contrats avec plusieurs pays africains. Eni envisage d’ailleurs de lancer une usine de liquéfaction au Congo d’ici l’année prochaine.

Avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, l’Italie dépendait de la Russie à hauteur de 40 % de ses importations de gaz.

Olivier de Souza

Source : Agence Ecofin

En Afrique, les associations villageoises d’épargne et de crédit peuvent servir à formaliser l’or artisanal (rapport)

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Les groupes d’épargne communautaire sont en mesure de réduire la dépendance des mineurs artisanaux vis-à-vis des prêteurs informels, de limiter l’utilisation de l’or comme monnaie d’échange pour les transactions courantes et d’évoluer rapidement vers d’autres formes de regroupements miniers plus structurés. 

Les groupes d’épargne communautaire, comme les associations villageoises d’épargne et de crédit (AVEC), représentent des solutions simples, mais intéressantes pour favoriser l’inclusion financière des exploitants artisanaux de l’or et servir de point de départ pour la formalisation du secteur dans les pays africains, selon un rapport publié en mars dernier par IMPACT, un organisme à but non lucratif qui œuvre à transformer la façon dont les ressources naturelles sont gérées dans les zones où la sécurité et les droits de l’homme sont menacés.

Le rapport précise que le secteur aurifère artisanal entretient une forte dépendance envers le préfinancement dans plusieurs pays du continent comme le Burkina Faso et la RD Congo. On entend par préfinancement des avances de fonds octroyées par les acheteurs d’or aux exportateurs qui, à leur tour, avancent des fonds à d’autres parties prenantes de la chaîne d’approvisionnement – comme les négociants, les coopératives et les mineurs artisanaux. Ce mode de financement aide ces derniers à subvenir à leurs besoins essentiels, comme se loger et se nourrir, pendant qu’ils travaillent pour extraire suffisamment d’or à vendre. Il les aide également à couvrir le coût de l’équipement et du carburant nécessaires à la poursuite de leurs activités.

Taches et revenus copy

A défaut de compter sur les banques, les membres de la communauté et les parties prenantes du secteur aurifère ont recours à des formes de financement informelles. La plupart d’entre eux reçoivent du financement de la part de négociants ou d’autres acteurs de la chaîne d’approvisionnement. Bien souvent, ils remboursent cet emprunt en versant au prêteur un pourcentage de l’or extrait, ce qui les expose à des conditions d’emprunt défavorables et à un fort endettement auprès des négociants.

Un cercle vicieux

Le recours à des moyens de financement informels suscite souvent la méfiance des institutions financières et des acteurs du marché officiel, qui hésitent à nouer des relations commerciales avec les exploitantes et exploitants artisanaux et les négociants. Les préoccupations des institutions financières concernent surtout les risques de conformité liés au blanchiment d’argent ou à d’autres activités criminelles telles que les attaques armées illégales et les mouvements djihadistes, mais aussi les risques de réputation que soulève le travail des enfants dans les mines d’or artisanales. Cette situation laisse les personnes qui extraient ou qui négocient l’or artisanal dans une situation de dépendance envers le financement informel. Autrement dit, même si les travailleuses et travailleurs artisanaux souhaitent entrer sur le marché légal et formel, ils sont poussés dans le cercle vicieux du commerce parallèle et illicite.

C’est là les groupes d’épargne communautaire comme les AVEC entrent en jeu.

Le rapport souligne que l’organisme IMPACT, qui bénéficie notamment du soutien du gouvernement canadien, a lancé pour la première fois des AVEC dans des communautés de l’extraction artisanale de l’or dans le nord-est de la province de l’Ituri, en RD Congo, dans le cadre du projet AFECCOR (Autonomisation des femmes par l’épargne et le crédit communautaire responsable).

Correlation

Le projet AFECCOR a été étendu au Burkina Faso en 2021, où il est offert aux communautés de cinq sites d’extraction artisanale de l’or dans le Centre-Ouest et le Centre-Nord, dans le cadre du projet Fondations pour la paix d’IMPACT.

En RD Congo, plus de 800 femmes et de 600 hommes ont fondé 50 AVEC et économisé collectivement plus de 45 000 dollars en un an. La majorité des 1200 prêts consentis, soit 72 %, ont été contractés par des femmes. Au bout de la première année, les AVEC ont toutes décidé de poursuivre leurs activités, et 20 autres groupes d’épargne communautaire ont été lancés par d’anciens membres.

Au Burkina Faso, ce sont 54 AVEC qui ont été créées par plus de 1300 membres, dont plus de 80 % sont des femmes. Au cours de la première année du cycle d’épargne, soit entre décembre 2021 et décembre 2022, les membres ont mis de côté collectivement plus de 131 000 dollars.

Des regroupements plus structurés

La majorité des membres des AVEC ont contracté des prêts auprès de leurs groupes : 94 % de femmes et 87 % d’hommes. Dans la région du Centre-Nord, pour 62 % des membres, c’était la première fois qu’ils contractaient un prêt. Dans les deux cas, les prêts ont généralement servi à lancer ou à bonifier des activités génératrices de revenus dans le secteur des petits commerces et services comme le transport et les services alimentaires.

Le rapport indique d’autre part que les groupe d’épargne communautaire peuvent remettre en cause l’utilisation de l’or comme monnaie d’échange pour les transactions courantes dans les régions où cette pratique est répandue. Comme seul l’argent comptant peut être déposé dans un compte de l’AVEC, les membres sont encouragés à échanger régulièrement leur or contre des espèces, mais aussi à payer leurs créanciers en argent comptant. Au terme du premier cycle financier en RDC, 70 % des participantes et 57 % des participants du projet AFECCOR disaient utiliser davantage d’argent qu’auparavant pour leurs transactions quotidiennes. Ce changement réduit l’emprise des prêteurs informels qui proposent souvent des conditions défavorables aux travailleurs et surtout aux travailleuses.

Les AVEC représentent également des structures sociales qui peuvent aisément évoluer vers des collectifs d’exploitantes et d’exploitants artisanaux de plus grande envergure ou soutenir la création de tels regroupements, en particulier des regroupements de femmes. Ainsi, la création de la première association d’exploitantes minières artisanales dans la province congolaise de l’Ituri, le REAFECOM, est le fruit d’une initiative des adhérentes des AVEC dans leurs communautés respectives.

En RDC, en Ouganda et au Zimbabwe, IMPACT a constaté que très souvent, c’est l’offre de financement communautaire qui représente une première étape vers la création d’associations d’exploitantes minières. La fréquente évolution des groupes d’épargne communautaire vers d’autres formes de regroupements miniers plus structurés les met sur la voie de la formalisation et de la légalité du commerce.

Notant que ces conclusions peuvent s’appliquer à d’autres géographies en Afrique comme ailleurs, IMPACT estime que les tentatives de légaliser et de formaliser le commerce de l’or dans les communautés qui pratiquent l’extraction artisanale doivent s’accompagner d’un accès à des formes de financement telles que les groupes d’épargne communautaires, qui peuvent servir de première porte d’entrée vers l’inclusion financière.

Source : Agence Ecofin

Namibie : Madison Metals met fin à son partenariat avec Lux pour la vente d’uranium en NFT

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En octobre 2022, le canadien Madison Metals avait mandaté la société Lux Partners pour mener un projet de vente à terme d’uranium namibien sous la forme de jetons non fongibles (NFT). Cette initiative inédite semble désormais compromise.

En Namibie, l’initiative de Madison Metals consistant à transformer l’uranium en jetons non fongibles (NFT) pour financer ses projets dans le pays est momentanément interrompue. C’est ce qu’il faut retenir d’un communiqué publié le 28 avril par la compagnie minière canadienne, qui a indiqué la rupture du contrat le liant à son partenaire technique sur ce projet, la société Lux Partners.

« Nous pensons qu’il est dans le meilleur intérêt de toutes les parties de mettre fin mutuellement à notre partenariat. Lux souhaite à Madison la meilleure des chances dans ses projets futurs », a commenté Zach Kelling, président de Lux.

La fin mutuelle de cette collaboration annoncée en octobre dernier est causée, apprend-on, par les « conditions et le climat difficiles du marché ». La société Lux a notamment vu ses fonds gelés et son compte résilié par la plateforme de traitement de paiements Stripe fin 2022. Les investisseurs qui ont acheté en avance l’uranium de Madison Metals via ce partenariat seront donc remboursés.

Avec la rupture de son partenariat avec Lux, il faut noter que c’est la survie de la méthode de financement choisie il y a quelques mois par Madison Metals qui est menacée. Pour rappel, la société comptait vendre à terme plusieurs millions de livres d’uranium sous la forme de NFT.

L’initiative avait été saluée par plusieurs observateurs pour son caractère atypique et considérée comme une première capable de susciter d’autres projets similaires.

Pour le moment il n’y a pas d’indication claire quant à la suite que compte donner la compagnie à ce projet. Dans tous les cas, elle doit vite trouver le moyen de poursuivre le développement de son portefeuille en Namibie, afin d’être prête à tirer profit de la hausse attendue de la demande d’uranium dans les années à venir.

La Namibie est le premier producteur d’uranium en Afrique.

Emiliano Tossou

Source : Agence Ecofin

Ghana : la compagnie américaine Newmont prolonge de 5 ans son partenariat avec Perenti sur la mine Subika

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Au Ghana, le géant aurifère américain Newmont prévoit de produire en 2023 un minimum de 990 000 onces sur ses deux projets que sont Ahafo et Akyem. En attendant de voir si cet objectif sera atteint, elle vient de renouveler son partenariat avec Perenti à Subika, un important gisement d’Ahafo.

La société australienne de fourniture de services miniers Perenti continuera de gérer pour cinq années supplémentaires l’exploitation de la mine souterraine Subika, au Ghana. Sa filiale African Underground Mining Services (AUMS) a signé pour cela un nouveau contrat d’environ 630 millions de dollars australiens qui, apprend-on, prend effet à partir du 1er janvier 2023.

Selon les termes négociés entre les deux parties, Perenti va s’occuper de toutes les activités de développement et de production, ainsi que du forage au diamant et les autres services associés, par le biais de la coentreprise UMA. Cette dernière est détenue à 70 % par sa filiale AUMS, les 30 % restants appartenant à une société ghanéenne dénommée Rocksure International.

En outre, Newmont procèdera à l’acquisition de la flotte d’équipements souterrains utilisés actuellement par Perenti sur le projet, et achètera des équipements supplémentaires selon les besoins du projet. La cession par Perenti de ces actifs devrait être finalisée d’ici la fin de l’année.

« Avec ce nouveau contrat, Perenti prolonge son mandat au Ghana, mais consolide également sa relation avec Newmont, la plus grande société aurifère au monde qui possède un portefeuille d’actifs de classe mondiale dans des juridictions minières favorables », a commenté Mark Norwell, DG de Perenti, société cotée sur la bourse ASX.

Pour rappel, Perenti gère les opérations minières souterraines à Subika depuis 2017. Le projet qui est une extension de la mine Ahafo, est entré en production commerciale en novembre 2018. Alors que Newmont s’attend à produire entre 5,7 millions et 6,3 millions d’onces sur l’ensemble de ses opérations pour le compte de l’exercice 2023, le projet Ahafo devrait à lui seul, lui apporter entre 675 000 et 745 000 onces d’or, ce qui représente environ 11,8 % d’après les calculs d’Agence Ecofin.

Louis-Nino Kansoun 

Source : Agence Ecofin

La production de charbon du mineur indonésien Bukit Asam en hausse de 7% au premier trimestre

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JAKARTA – Le mineur indonésien Bukit Asam a produit 6,8 millions de tonnes de charbon au cours des trois premiers mois de l’année, en hausse de 7% sur un an, a annoncé vendredi la société contrôlée par l’État.

Le volume total des ventes était de 8,8 millions de tonnes, en hausse de 26%, selon le communiqué.

La société a enregistré un bénéfice net de 1,2 billion de roupies (81,83 millions de dollars) au premier trimestre de cette année, contre un bénéfice de 2,3 billions de roupies à la même période l’an dernier.

Une correction mondiale des prix du charbon a affecté ses bénéfices cette année, a indiqué la société, malgré l’augmentation du volume des ventes.

En 2023, Bukit Asam vise à produire et vendre environ 41 millions de tonnes de charbon. 

ÉDITÉ PAR : CREAMER MEDIA REPORTER

Source : mining weekly

La production de St Barbara chute de 4%

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Les problèmes persistants des opérations de Leonora , en Australie-Occidentale, et la disponibilité des camions à l’opération de Simberi, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ont vu le mineur d’or St Barbara signaler une réduction de 4 % de la production d’or pour le trimestre terminé en mars .

Le mineur a annoncé cette semaine que la production d’or pour le troisième trimestre avait atteint 58 567 oz, avec des coûts de maintien tout compris (AISC) du groupe atteignant 2 553 $ A/oz, une amélioration de 4 % par rapport au trimestre précédent, en raison de la baisse des coûts d’entreprise et amélioration de la performance des coûts de l’opération de l’Atlantique lors de sa transition vers le traitement des stocks uniquement.

« Comme annoncé précédemment, Leonora a connu un autre trimestre décevant, ce qui a entraîné une production et une génération de trésorerie inférieures à nos attentes. Malgré la baisse de la production, les initiatives d’amélioration des coûts et de la productivité mises en œuvre au cours des deux derniers trimestres commencent à produire des avantages tangibles. Heureusement, Simberi et Atlantic ont généré des flux de trésorerie opérationnels substantiels ce trimestre, compensant la baisse de la génération de flux de trésorerie à Leonora », a déclaré St Barbara MD et PDG Dan Lougher.

La production de Leonora au cours du troisième trimestre terminé en mars a atteint 30 942 onces, en baisse par rapport aux 32 175 onces produites au trimestre précédent.

Le minerai extrait à Leonora a été touché par le dynamitage inefficace des chantiers clés qui a nécessité un remaniement substantiel pour récupérer le minerai. La reprise a réduit les taux d’exploitation de ces chantiers et a retardé la séquence d’exploitation .

Du minerai de développement supplémentaire a été extrait pour compenser en partie la baisse des tonnes d’abattage. Le développement au cours du trimestre s’est concentré sur l’accélération de l’accès à des chantiers supplémentaires, ce qui devrait augmenter les tonnes d’exploitation au début de 2024.
À Simberi, la production d’or a diminué de 18 747 oz au trimestre de décembre à 16 254 oz, la production d’or étant affectée par la baisse des volumes de l’alimentation de l’usine en raison des faibles taux d’extraction . Les taux d’extraction ont été touchés par l’augmentation des temps de cycle en raison du manque d’ options de déchargement des déchets sur de courtes distances et de la disponibilité réduite des camions.

St Barbara a déclaré aux actionnaires que le remplissage des décharges de déchets à proximité des zones minières au deuxième trimestre a entraîné une augmentation des temps de cycle au cours du trimestre en cours de 10% par rapport au trimestre précédent et de 35% par rapport au premier trimestre, car les camions avaient de plus longues distances à parcourir. se déplacer pour se débarrasser des déchets . Les temps de cycle devraient revenir aux niveaux du premier trimestre au quatrième trimestre avec le rétablissement de nouvelles options de déchargement sur courte distance.

La disponibilité des camions a été affectée par le roulement élevé du personnel d’entretien en raison de la concurrence accrue pour le personnel d’entretien dans la région. La disponibilité des camions a également été affectée par les retards dans la livraison des pièces critiques sur le site en raison des niveaux de stock des fournisseurs. Des fournisseurs alternatifs pour ces pièces critiques ont été sélectionnés avec une livraison prévue début mai.

Pendant ce temps, la production d’or à Atlantic, en Nouvelle-Écosse, est passée de 10 054 oz à 11 371 oz, la production d’or du trimestre ayant bénéficié de teneurs plus élevées hors fosse des derniers bancs de la fosse. Début février, Atlantic a achevé l’exploitation minière dans la fosse à Touquoy et traite désormais exclusivement les stocks à l’usine de traitement de Touquoy.

Plus tôt ce mois-ci, St Barbara a conclu une proposition alternative de 600 millions de dollars australiens avec Genesis Minerals, qui la verrait se départir des actifs de Leonora, au lieu d’une fusion précédemment convenue.

Le nouvel accord d’achat d’actifs donnerait à Genesis le contrôle des actifs de St Barbara’s Leonora moyennant un paiement initial en espèces de 370 millions de dollars australiens, l’émission de 147,8 millions d’actions de Genesis, évaluées à 170 millions de dollars australiens, et 52,2 millions de dollars supplémentaires. actions de Genesis, évaluées à 60 millions de dollars australiens, sous réserve que Tower Hill réalise sa première production.

« L’annonce de la vente de nos actifs Leonora à Genesis marque un tournant pour St Barbara. À l’avenir, la société concentrera ses efforts sur la réalisation de la valeur inhérente d’Atlantic, de Simberi et de ses autres actifs non-Leonora, dans un véhicule avec un bilan sans dette correctement dimensionné pour réussir », a déclaré Lougher cette semaine.

« Je pense que la transaction dans son format actuel offre la meilleure voie à suivre pour nos actionnaires en aidant à libérer la valeur marchande d’Atlantic et de Simberi, tout en offrant aux actionnaires une exposition à la consolidation de la région de Leonora grâce à la distribution d’actions de Genesis. »

La transaction est soumise à un certain nombre de conditions, notamment l’approbation des actionnaires des deux côtés, les approbations réglementaires et le consentement des prêteurs de St Barbara. 

ÉDITÉ PAR : CREAMER MEDIA REPORTER

Source : miningweekly.com